Rocks like no one

LYS

Comment votre groupe s’est-il formĂ© ?

Le groupe existe depuis décembre 2007, mais il a changé de formation au fil du temps, des rencontres et des concerts.
La nouvelle formation existe depuis aout 2010.

Quelles sont vos principales influences musicales ?

Le Rock anglais d’une manière gĂ©nĂ©rale (Radiohead, Archive, Kings of Leon, StĂ©rĂ©ophonics, Cure, Placebo….) un peu d’Ă©lectro-pop (The XX, Moby, Archive, Massive Attack…), c’est ce qui nous touche & nous parle, d’ailleurs le chant en anglais n’est pas un calcule ou autre pour jouer Ă  l’Ă©trange , c’est plus de l’ordre du rĂ©flexe, quelque chose de vraiment naturel et une manière de faire passer un message par le biais de la musique, de l’interprĂ©tation du chant plus que par le sens des mots.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ?

De voir les groupes qu’on admire Ă©voluĂ© sur scène je pense, d’avoir cette sensation de libertĂ©, de suivre un chemin non-routiniĂ©, inconsciemment ou consciemment peut ĂŞtre la peur de vieillir me concernant… (nico).

Quels sont vos projets futurs (Studio, scènes, collaborations, etc.) ?

On sort du studio Warner Music France avec l’enregistrement de notre 1er album produit par Steve Hewitt (placebo) et Paul Corkett (the cure), donc on prĂ©pare la sortie prĂ©vu pour 2012 avec nos diffĂ©rents  partenaires, la prochaine Ă©tape donc c’est surtout ça, la promo et une tournĂ©e, et continuer Ă  se faire de plus en plus connaĂ®tre. Quelques dates importantes sont Ă  venir comme Londres le 10 mars, un showcase IKKS en mars, et le concert Rock the Pistes 2012 toujours en mars.

Quel est le plus gros délire artistique que vous ayez eu ou que vous aimeriez concrétiser ?

Gros dĂ©lire?? Hum difficile, Allez, Je dirais avec Anthony (notre guitariste), un soir dans les loges d’une fameuse salle parisienne mais ça n’a rien de très artistique finalement, quoi que… (rires).

Que pensez-vous de la scène rock française et/ou parisienne actuelle ?

De plus en plus de groupes & artistes  rock,pop  français chantent en anglais, il y a une certaine Ă©mulation et c’est bien, le milieu musical, je l’espère, se rend compte que l’anglais marche et fait vendre autant que le français, les exemples sont nombreux aujourd’hui (Pony Pony Run Run, Aaron, Izia…), mĂŞme si le chant français reste bien entendu important Ă  nos yeux.

Un petit message pour les internautes ?

On espère vous croiser en 2012 sur la route, notamment au Batofar le 20 dĂ©cembre…. D’ici la bonne fĂŞtes de fin d’annĂ©e!