Rocks like no one

Pete Doherty au Gibus le 28 septembre !

BREAKING NEWS ! Le 28 septembre prochain, Pete Doherty se produira Ă  Paris, au Gibus. Et cela Ă  l’occasion du festival Rock Inter-RĂ©gions. La finale se dĂ©roulant sur deux jours verra s’affronter les groupes gagnants de 13 rĂ©gions devant un jury de professionnels. L’heureux vainqueur remportera notamment l’enregistrement d’un EP aux studios Montorgueil, des dates de concerts (Gibus, Olympia et divers festivals) ainsi qu’une page dĂ©diĂ©e dans Rock & Folk.

Billets en vente ici ou directement au Gibus :

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Pop-rock-Folk-PETE-DOHERTY-GIDOH.htm

L.E

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Dans la peau d’un jurĂ© de ‘Rock The Gibus’ : portrait-type du groupe vouĂ© Ă  l’Ă©chec.

Mon fabuleux destin m’a tout fraĂźchement menĂ© jusqu’au festival ‘Rock The Gibus’. J’ai l’honneur cette annĂ©e d’appartenir au jury du prestigieux tremplin rock. AprĂšs avoir assistĂ©s Ă  la majeure partie des concerts de sĂ©lection, moi et mes compĂšres avons constatĂ© ĂȘtre souvent tĂ©moins des mĂȘmes erreurs. A l’aide d’un groupe fictif, je vais tenter de vous en livrer les principales.


La génération franglaise

« The International Loosers » (groupe fictif) ne se rend que trĂšs rarement Ă  la classe d’anglais de Madame Michouze. Pourtant, il s’agit du cours Ă  absolument ne pas manquer quand on a la prĂ©tention de chanter dans la langue de Shakespeare. « Ecouter Simple Plan et regarder American Pie en VO suffit Ă  notre Ă©ducation » vous rĂ©torqueraient les jeunes tigres. Eh bien sachez, naĂŻfs, que mĂȘme si la masse sonore du live ne nous permet pas de philosopher explicitement sur la profondeur exacte des paroles, un charabia est quand mĂȘme toujours dĂ©masquĂ©. Dans le cas prĂ©cis oĂč vous seriez passĂ©s Ă  l’école en courant, soyez moins hype (tant pis) et rendez hommage Ă  votre langue natale. Vous y gagnerez en clartĂ©.

Nous ? Avant de se battre, on capitule. 
PersuadĂ© d’ĂȘtre un orateur digne des plus grands (Staline, ClĂ©menceau, Lillian Thuram, je dĂ©conne pour l’un d’entre eux, saurez vous le retrouver ?), le leader des « International Loosers » prend trĂšs au sĂ©rieux le speach d’avant-guerre. « Euh le Gibus ? Alors nous on est ensemble depuis 1 semaine et on n’est pas super prĂȘt en fait  ». Allez hop, une balle dans le pied ! Un discours d’auto-disqualification, oĂč la formation s’excuse presque de sa prĂ©sence.  Tout ça a au moins le mĂ©rite de me rappeler mes annĂ©es collĂšges et ses fameux exposĂ©s imposĂ©s. SĂ©quence nostalgie : « Madame, j’ai prĂ©parĂ© ça au dernier moment, c’est mal fait et tout».

TrĂȘve de plaisanteries, ce genre de dĂ©claration va Ă  l’encontre mĂȘme du concept de la sĂ©duction. Eh oui, un tremplin rock Ă©quivaut a un plan drague du jury. Et qui dit drague dit stratĂ©gie consistant Ă  se montrer sous son meilleur jour, non pas Ă  lister consciencieusement ses petits dĂ©fauts. DĂ©buter un rendez-vous galant par « Salut, je pue de la gueule, je m’habille mal et je collectionne les radiateurs » : selon vous, efficace ou pas ?

Vous avez brĂ»lé Jeanne D’arc, on vous vole vos compos !
Les membres d’International Loosers ont bien lu le rĂšglement et sa rigoureuse mention ‘reprises IN-TER-DITES’. Ils tentent cependant un coup risqué : ‘reprises DÉ-GUI-SÉES’.  Un riff de Muse par ci, une mĂ©lodie de Placebo par là
 Un OASIS d’escroquerie, en somme. Nous prendraient-ils pour des bleusailles ?

International Loosers a maintenant sa propre page Wikipedia. Ils y renseignent leur style en inscrivant ‘pompage anglo-saxons ‘. Ne pas saisir la nuance entre vol et influence : surement l’erreur la plus lourde de consĂ©quence…

Caprices de non-stars.
En sales gosses qui se respectent, toute la troupe d’International Loosers agit aprĂšs l’annonce des rĂ©sultats en mauvais perdants snobinards. En quoi le dĂ©brief’ avec le jury est-il primordial ? PremiĂšrement parce qu’il est important d’obtenir des conseils en dehors du cercle familial/amical. Les tontons et tatas auront beau vous aimer trĂšs fort, l’objectivitĂ© ne sera pas au rendez-vous. LĂ©gitimez Ă©galement l’avis des fameux ‘bon potes’ s’improvisant managers d’un soir. Prenez plutĂŽt note de l’opinion du jury de professionnels. Ces derniers ne doivent pas ĂȘtre perçus comme des bourreaux, mais simplement comme des spĂ©cialistes lĂ  pour vous aider Ă  vous dĂ©velopper.

Critiques, suggestions, tuyaux : manquer cette Ă©tape, c’est se priver de 50% de l’intĂ©rĂȘt du festival. En gĂ©nĂ©ral, seul la moitiĂ© des groupes prennent conscience de cette chance, l’autre moitiĂ© se considĂ©rant apparemment Ă  tout point indiscutable. Et vous, vous iriez faire un braquage en repartant avec une seule moitiĂ© de la caisse ?

Fausses erreurs, vrais manques Ă  gagner.
‘The International Loosers’ s’efforce de se vĂȘtir le plus banalement possible afin de ne pas attirer l’attention. Une tenue de scĂšne excentrique, c’est augmenter ses chances de taper dans l’Ɠil du jury. Un bel emballage ne sauvera pas un chocolat dĂ©gueulasse mais mettra toujours le goĂ»teur dans de bonnes dispositions. Un facteur Ă  ne pas nĂ©gliger quand on sait combien il est important pour un groupe de se crĂ©er une identitĂ© propre. Allez-y mollo avec les masques de singes quand mĂȘme.

Toujours Ă  cĂŽtĂ© de la plaque, les rockeurs d’International refusent catĂ©goriquement d’entamer leur set par une intro. Pourtant, quelque soit les circonstances, un concert reste un spectacle. Sans tomber dans la surenchĂšre, une intro en adĂ©quation avec le style du groupe peut amener un certain charme.

Louis Eustache 

 

Interview Birdpen

Discover the interview Of Birdpen (Alternative English Band ) with Dave Pen & Mike Bird by Tonio Last 6th June in Paris

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DĂ©couvrez l’interview de Birdpen (Groupe Alternatif Anglais avec Dave Pen & Mike Bird) par Tonio  traduite par Bam  rĂ©aliser le 6 Juin dernier Ă  Paris

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Interview Sophia S’en MĂȘle

Nos amis de “SopHia S’en MĂȘle” Ă©taient sĂ©lectionnĂ© pour le festival EveryOne/scĂšne organisĂ© par EveryOne (la radio Ă©tudiante d’Evry – 91) en concert au Rack’Am Ă  BrĂ©tigny/orge c’Ă©tait pour eux la derniĂšre date de leur tournĂ©e.. Ils nous en parlent:

 

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Interview Hyphen Hyphen

Hyphen Hyphen, groupe Electro Rock du sud de la France, de passage au Rack’Am Ă  Bretigny/orge (91), dans le cadre du Festival EveryOne/scĂšne organisĂ© par Every One (la radio Ă©tudiante d’Evry – 91). Ils ont rĂ©pondu aux question de notre Reporter Mcfly (que vous pouvez retrouvez sur le flux de rockone.fr). Ils sortent leur nouvel EP “Wild Union” avec un clip…

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Interview des Motor Kids

La page facebook des Motor Kids laisse rĂȘveur : une mention j’aime (les Black Keys), quelque vidĂ©os en bataille (Gov’t Mule), et un morceau live enregistrĂ© Ă  l’aide d’un Iphone. C’est suffisant pour que je dĂ©cide d’aller les voir jouer. Donc Motor Kids, au premier abord c’est beaucoup de cheveux. Ensuite, pour ceux que ça intĂ©resse, c’est aussi et surtout : Pierre Ă  la batterie, Alim Ă  la guitare et au chant, et Adrien Ă  la basse. On se pose sur des matelas, on pique un chauffage d’appoint, on attend la biĂšre, elle arrive, et on commence Ă  discuter.

Pierre (batteur) : Ça fait longtemps qu’on se connaĂźt Alim et moi. On s’est rencontrĂ©s Ă  l’Ă©cole Atla et on a eu quelques projets ensemble auparavant. On s’est retrouvĂ©s il y a quelques mois Ă  l’occasion d’une jam, il m’a dit “j’ai un projet en tĂȘte” et il connaissait Adrien. J’avais jamais jouĂ© avec Adrien, on a fait deux trois rĂ©pĂ©t’ et c’Ă©tait parti.

Alim (guitare/chant) : Avant avec Pierre on avait un groupe qui s’appelait Soulshine. Quand ça s’est fini on est partis chacun de notre cĂŽtĂ©, puis on s’est rejoints, on s’est dit qu’on allait jouer ensemble. Adrien je l’ai revu il y a deux ans, il jouait dans le groupe d’un autre pote, Arno Boytel, je me suis tout de suite dit “on va jouer ensemble”. On a attendu le moment propice et voilĂ  on a jouĂ© tout les trois. On s’est pas vraiment donnĂ© de direction de style, on a juste commencĂ© Ă  jouer et ça s’est fait tout seul. C’Ă©tait vraiment pour voir ce que ça donnerait tout les trois, parce qu’on veut vraiment devenir professionnels. C’est ce qu’on aime faire donc on aimerait bien gagner notre vie comme ça, tout en faisant de la musique qu’on aime.

Quelles sont vos influences ?

Adrien (basse) : J’ai horreur de ce genre de question ça me casse les couilles…

Pierre : Nos influences c’est beaucoup de Bach, de Mozart, on aime beaucoup les gros violoncelles et les harpistes.

Alim : Pas beaucoup de bruit, pas de disto…

Pierre : Non. En fait on a beaucoup d’influences, tout les trois on Ă©coute beaucoup de choses diffĂ©rentes et je ne pense pas qu’on les retrouve vraiment dans ce qu’on fait. Mais s’il fallait dire Ă  quoi on ressemble je pense qu’on penche plutĂŽt vers les Black Keys avec un petit cĂŽtĂ© Motörhead pour la puissance et l’Ă©nergie.

Alim : Je dirais mĂȘme les Black Keys, jouĂ©s par Motörhead. Les Black Keys c’est groovy, tranquille, c’est bien rock aussi, mais Motörhead c’est plus speed. Nous on aime les deux donc dans le set on a pas mal de morceaux rapides et d’autres plus calmes. Tout le monde y trouve son compte au final, il y a tout ce qu’il faut !

Pierre : …C’est un gros bordel en fait.

Motor Kids est-il bien huilé ?

Alim : Ca joue bien, il y a une bonne cohĂ©sion. C’est le dĂ©but de Motor Kids, c’est ce qui est intĂ©ressant, de voir le projet Ă©voluer. Les dĂ©buts d’un groupe c’est ce qu’il y a de mieux. Et lĂ  ça va trĂšs trĂšs vite par rapport aux autres groupes qu’on a eu.

Pierre : Au travers de nos expĂ©riences passĂ©es, chacun de notre cĂŽtĂ©, on a parfois Ă©tĂ© un peu gĂȘnĂ©s par l’attitude de personnes manipulatrices qui nous ont assommĂ©s de travail. On s’est rendu compte que c’Ă©tait pas une mĂ©thode qui portait ses fruits sur le long terme ; quand on a dĂ©cidĂ© de jouer tout les trois on s’est  juste dits “on va faire de la musique qu’on aime, on va se faire plaisir, on ne va pas dĂ©marcher, faire de pub, enregistrer… on va juste faire des concerts et prendre notre pied, on ira Ă  notre rythme. Si ça va vite tant mieux, si ça prend du temps on le prendra. On commence et on verra”.

Alim : On est d’abord musiciens. Parce qu’aujourd’hui on est obligĂ©s d’ĂȘtre un peu musicien, graphiste, tout le bordel, faire de la pub : il faut tout faire. Ça on l’a vĂ©cu avec nos projets passĂ©s. Aujourd’hui le plus important pour nous c’est de faire de la musique et de jouer avec des gens avec qui on s’entend, aprĂšs le reste vient tout seul.

Vous comptez enregistrer ? Je n’ai trouvĂ© qu’un live…

Alim : Ouais on a enregistrĂ© un truc live avec un Iphone… On nous avait demandĂ© de poster une chanson enregistrĂ©e alors on a mis celle lĂ .

Pierre : C’Ă©tait pendant notre premier concert au Scopitone, c’est un peu Ă  l’arrache. C’Ă©tait un concert de rodage, le tout dĂ©but du groupe, on venait de trouver notre direction… Si on doit faire un album on veut le faire Ă  notre rythme, on a pas de deadline, mĂȘme si on avance vite.

Alim : La preuve on joue dans une belle salle ce soir !

Vous prĂ©fĂ©reriez ĂȘtre signĂ©s ou rester indĂ©s ?

Alim : IndĂ© ça veut dire tout et n’importe quoi.

Pierre : moi j’ai mon idĂ©e sur la question. Avec la chute du disque, je prĂ©fĂšre ĂȘtre chez un petit label au lieu d’ĂȘtre signĂ© dans un gros truc. Faire sa petite route, tranquillement, surtout faire du live, se faire connaĂźtre dans les festivals…

Adrien : Oui puis il vaut mieux faire partie d’un petit label avec une Ă©quipe qui se bouge le cul, plutĂŽt que d’ĂȘtre dans une grosse maison de disque oĂč les mecs se foutent de toi. Tu es noyĂ© parmi d’autres gros artistes et les gars ne suivent pas ton projet.

Alim : Ils te font une annĂ©e de pub et si ça marche, c’est cool, si ça ne marche pas : tiroir, direct, et tu restes signĂ© lĂ  pour deux ans ou je ne sais pas…

Et l’auto-production ?

Adrien : c’est une ruine.

Pierre : Il faut faire gaffe aux termes. La production c’est simplement le fait d’avoir de l’argent et de l’investir, l’auto-production c’est avoir de la tune et l’investir dans ton projet. Ça veut pas dire que tu sais masteriser, que tu sais enregistrer quoi que ce soit, ou que t’as le matos pour le faire. Nous l’argent, comme tout bon musicien, on en a pas. Donc on prĂ©fĂšre aller voir des professionnels dans de bons studio et trouver des fonds, des aides de mairies. D’ailleurs le centre Fleury Goutte d’Or oĂč nous sommes en ce moment est financĂ© par la mairie de Paris. C’est surtout par des plans comme ça qu’on avance. En ce moment on pense surtout Ă  la scĂšne. L’album on y pense, mais doucement.

Donc vous ĂȘtes plus partisans du live.

Alim : Dans les autres projets qu’on a eu, du moins pour ma part, on enregistrait directement. On composait cinq ou six titres et on en faisait un EP, du coup c’Ă©tait pas encore mĂ»r, on ne jouait pas assez, on ne tournait pas assez. Pour Motor Kids on voulait dĂ©jĂ  avoir pas mal de morceaux et trouver notre direction, savoir oĂč on voulait aller. Avec le live, on va choisir parmi nos morceaux ceux qui nous reprĂ©sente le plus.

Vous reprenez des morceaux de vos anciens groupes ?

Alim : Ouais, City Of Diamond Rings qu’on a jouĂ© avec Soulshine et avec The Valets. Ce morceau il a tournĂ© dans tout les groupes et on l’a repris plus Ă  notre sauce, plus rock et plus costaud.

Quels sont les thÚmes abordés dans vos chansons ?

Alim : Un peu de tout, la vie de tout les jours en gros. Ce sont surtout des chansons engagĂ©es. Pas politiquement, mais socialement. Par exemple City Of Diamond Rings, n’Ă©tant pas nĂ© en France mais au Maroc, c’est ma vision de Paris. Quand tu arrives et que tu fais des virĂ©es nocturnes, des soirĂ©e sur Paris. Puis Sister c’est Ă  propos d’une soeur, je ne sais pas oĂč elle est, elle est partie de la maison et je la cherche encore. Evil’s Ride c’est le truc qui te prend la tĂȘte, ça parle des soirĂ©es oĂč tu rentres torchĂ©s. T’es musiciens, tu pars en soirĂ©e avec tes potes, tu te dis que ça va ĂȘtre cool, vous allez faire un concert, vous allez rester jusqu’Ă  cinq heure du mat’, mais pour se lever le lendemain et aller travailler tu morfles. Donc il y a de tout. Les paroles c’est aussi important que la musique et parfois mĂȘme plus.

Le producteur idéal pour vous ce serait qui ?

Alim : Dan Auerbach des Black Keys, dans son studio Ă  Nashville.

Sur ces entrefaites débarque Mathieu, bassiste et chanteur des Human Teorema, qui ne vont pas tarder à monter sur scÚne. La conversation tourne autour des Black Keys et on fini nos biÚres. La musique commence dans la salle, Alim part en griller une, dans une demi heure, Motor Kids sera sur scÚne pour une performance enflammée. Si vous y étiez, tant mieux pour vous. Si vous avez raté ça, quatre ou cinq clips live ont été tournés dans la soirée. Vous les retrouverez bientÎt sur la page facebook du groupe.

 

Interview réalisé par McFly

 

RĂ©seau 92 & Rockone.fr PrĂ©sentent “Empyr + 23h17″

Dans le cadre du Festival TrĂ€ce,  RĂ©seau 92 et Rock’One vous permettent de remporter 5 places (pour 2) afin d’assister au concert d’Empyr et 23h17 le samedi 11 fĂ©vrier 2012 Ă  20h30 Ă  la salle  “Les 3 Pierrots” (92210 Saint Cloud)

“Empyr”

Tous issus d’univers musicaux diffĂ©rents, les musiciens d’EMPYR ont unis leurs forces pour relever le pari d’un genre nouveau. AprĂšs des mois d’efforts intenses pour creuser sa propre voie, EMPYR nous embarque dans un rock sombre, planant et mĂ©tallique dont les mĂ©lodies se nimbent d’une atmosphĂšre post-apocalyptique. Entre Deftones et Coldplay, la voix est mĂ©lodieuse et torturĂ©e, les guitares flambent en riffs dĂ©chirĂ©s sur des rythmiques tantĂŽt nerveuses ou aĂ©riennes. -

Unicorn“, le nouvel album d’Empyr est sorti en avril 2011

“23h17″

TrĂšs au delĂ  du simple spasme musical et de l’effet de mode, 23H17 nous soumet une musique libĂ©rĂ©e des connivences et des clichĂ©s, une musique tout Ă  la fois violente et mĂ©lancolique. Hypnotisant pour les yeux et pour les oreilles, bref indomptable… -

 

 

Pour Tenter de Gagner Vos Places, RĂ©pondez Ă  cette Question : Les membres D’Empyr Sont tous issus de diffĂ©rents Groupes. Les quels ?

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Rockin Dreams Présente Avec RockOne.fr Le 10 Février 2012 Au DNA de Bruxelles

ROCKIN’ DREAMS Avec Rock’One PRÉSENTE:
ABINAYA (Metal – Paris)
http://www.facebook.com/pages/ABINAYA/154038994674189?sk=info
http://www.myspace.com/abinayarockpage
http://abinaya.free.fr/

The Tram Tour (Rock/Indie/Mod/Punk – Bruxelles)
http://www.facebook.com/pages/The-Tram-Tour/143900432350583?sk=wall
http://www.myspace.com/thetramtour

DJ FaBxHell (Rock ‘n’ Roll DJ, Bruxelles)
http://www.facebook.com/pages/FaBxHell/476504290161?sk=wall

Le 10 Février 2012 au DNA de Bruxelles (Métro Bourse)
Prix: 5€

Partenaires: DNA, HARD FORCE, ROCK ONE, Label Brennus, MusicToKnow, Noizy Radio, Amalgame Musical

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Marilyn Manson au Zénith de Paris le 5 juin

Afin d’assurer la promotion de son nouvel album “Born Villain”, attendu dans le courant de l’annĂ©e, Marilyn Manson se produira sur la scĂšne du ZĂ©nith de Paris le 5 juin. L’artiste sera de retour dans la salle parisienne aprĂšs sa prestation en 2009 Ă  l’occasion de la sortie de son prĂ©cĂ©dent disque intitulĂ© “The High End of Low”. Marylyn Manson a dĂ©jĂ  dĂ©voilĂ© le premier extrait de son nouvel album. IntitulĂ© “No Reason”, il s’illustre au travers d’un clip empreint de scĂšne de tortures perverses et sadiques.

 

(source: musicactu)

 

L’allĂ©chant trailer de la tournĂ©e d’Accept !

Accept annonce ses dates en musique (et vidĂ©o).  Le groupe de mĂ©tal allemand a souhaitĂ© donner un avant-goĂ»t de ce Ă  quoi pourrai ressembler les concerts accompagnant la sortie de  “Stalingrad”.  Les fans français pourront dailleurs headbanger le 6 Janvier Ă  Paris au Bataclan ! Je vous laisse maintenant entre les mains de Mark Tornillo, Wolf Hoffman, Herman Frank, Peter Batles et Stefan Scharzmann :

L.E

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