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Rock'One : La Webradio Rock > INTERVIEWS

Interview: Showtime

Venus tout droit de Paris, les très sympathiques gars de Showtime ont enflammé le Spirit of 66 de Verviers ce 20 août dernier.

Showtime est un tribute band original qui se distingue des tribute bands habituels en reprenant les plus grands hits des meilleurs groupes de hard rock des années 80. 

Formé il y a tout juste un an, le groupe se compose de cinq musiciens accomplis et confirmés venant d’horizons différents :  El Butcho (Watcha) au chant, Xavier P (Snake Eye) à la guitare, Xav (Stonedrive) à la guitare également, Pascal  à la basse, et le boss, David (Stonedrive) à la batterie ; Au 66, c’est Dim Obolensky (Hellectrokuters) qui était à la basse en remplacement de Pascal .

 

David nous explique que le groupe est né de leur passion commune pour le rock 80’s, de Scorpions à Mötley Crüe, de Dio à Guns n Roses, en passant par Bon Jovi, Def Leppard, W.A.S.P. , Skid Row, RATT,  Poison, Cinderella, Twisted Sister, Iron Maiden, Motorhead,  Kiss, AC/DC, et pour les plus connaisseurs, Dokken, Loudness, Winger, et bien d’autres encore. 

Butcho, fort de sa grande expérience,  nous confie : « Showtime c’est avant tout pour prendre du plaisir et en donner au public qui partage notre passion pour cette musique, un peu à la façon des DJ’s qui animent des soirées, nous faisons exactement la même chose en jouant du hard rock 80’s.  Showtime c’est juste LA fête ! »

Mission accomplie! Le public qui s’était déplacé en nombre, ne s’est pas trompé et en a eu pour son compte.  Aussi bien les jeunes de 20 ans  (qui au fond n’étaient pas nés dans les 80’s) que les plus âgés qui ont vécu la grande période, tous ont vibré sans relâche tout au long du concert.  Sans jamais tomber dans l’imitation ni la caricature, ce groupe aux personnalités bien affirmées, a donné une performance de haut niveau.  Nul doute qu’ils rempliront d’autres salles bientôt.

Showtime sera en concert le 23 octobre au Pacific Rock à Cergy

Plus d’infos sur  http://www.myspace.com/showtimeparis

Article écrit par Marie

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ITW MASS HYSTERIA

Raphaël et Nico du célèbre groupe Mass Hysteria nous accordent quelques minutes de leur temps avant de mettre le feu au Bataclan.

Rock’One : Cela fait maintenant une quinzaine d’années que vous tournez un peu partout dans le monde avec un certain succès; vous considérez vous comme de vieux routards du métal que plus grand-chose n’impressionne ?

Raphaël : Non…

Rock’One : En ce qui concerne votre dernier album Failles, beaucoup le considère comme votre meilleure production depuis Contraddiction, les gens cris « au génie » ! Qu’en pensez vous personnellement ? l’avez-vous vraiment conçu dans la perspective de la galette ultime ?

Raphaël : Crier au génie, faut pas exagérer mais je pense que c’est même un meilleur album que « Contraddiction »

Nico : C’est plus actuel

Raphaël : Heureusement parce que « Contraddictions » ça fait plus de 10 ans maintenant.  Les riffs sont plus fouillés, la voix de Mouss : ça n’a plus rien à voir. J’ai réécouté l’album, ça manque de… Ok y a la patate, y a tout ce qu’on veut mais ça manque peut-être d’un peu de coffre.  Les textes sont plus fouillés maintenant.  Surtout sur la partie chant, les refrains, etc…

Nico : T’as une fraicheur sur la musique. On a pas pris trop de temps pour le faire. Ça sonne spontané, plus live.

Rock’One : L’avez-vous vraiment conçu dans la perspective de la galette ultime ?

Raphaël : non, chaque album c’est l’album ultime. Même celui que les gens ont pas aimés c’était l’album ultime pour nous. {Rires}

Rock’One : Vos paroles sont très engagées politiquement mais d’une façon assez nuancée, puisque vous n’êtes pas anticapitaliste ; vous semblez plutôt prôner la réconciliation des masses pour un changement du système de l’intèrieur comme on peut l’entendre dans world on fire. Pouvez vous nous parler un peu de vos idées, qui sont assez nuancées puisque on a plutôt l’habitude d’un discours manichéen.

Nico : C’est Mouss ça

Raphaël : C’est plus une question à poser à Mouss, parce que les textes c’est que lui.

Rock’One : Vous ne vous intéressez pas aux textes ?

Nico : Si si on s’y intéresse

Raphaël : J’suis d’accord avec c’qui dit, tu vois, vouloir tout bruler, pendre les gens, enfin faut arrêter de délirer. Oui c’est clair que le capitalisme c’est pas la solution ultime, mais ce que propose certains trucs d’extrême gauche, je crois pas que ce soit tellement mieux. J’ai pas envie de voir un pays déchiré par une guerre civile, une révolution. Y a encore moyen de trouver des choses. Ce qu’il dit juste dans le texte, c’est qu’il faudrait que les hommes politiques tiennent plus compte des envies des gens et ne pas laisser justement « la haine s’installer ».

Rock’One : Vous vous définiriez comme un groupe engagé ?

Raphaël : Non, on a tous nos idées. C’est clair que je ne penche pas trop à droite, ça c’est sûr.

Rock’One : Vous avez fais de superbes 1ère partie avec des groupes de légende comme Metallica et Limp Bizkit, mais au final peu de featuring (La brigade, Manu monet) sur vos albums. Est-ce délibéré ? des collaborations de prévues pour la suite ? Si vous aviez l’occasion de partager la scène avec le groupe de votre choix, ce serait qui ?

Raphaël : A chaque fois ça c’est fait naturellement, parce qu’on a rencontré des gens. On s’est bien entendu. On se respectait mutuellement mais faire des featurings pour faire des featurings.

Nico : On avait un plan que l’on devait faire avec the Arrs mais on a juste pas eu le temps. La chanson est enregistrée et ça va se faire dans peu de temps.

Rock’One : Vos impressions sur cette tournée ?

Raphaël : Très très bon accueil, du monde, ça se présente bien. Les gens sont supers réceptifs.

Nico : Mais en général quand ça se passe bien en province avant Paris ben… après ça se passe souvent mal. Donc du coup on a plus la pression là, c’était un peu la guerre.

Raphaël : En tout cas ça réagit vraimet super bien aux nouveaux morceaux. De toute façon, on est la pour se marrer, c’est le principal et les gens qui viennent nous voir sont présents pour passer du bon temps. Pas pour enfiler les perles.

Rock’One : Si vous aviez l’occasion de partager la scène avec un groupe, ce serait qui ?

Raphaël : Ben y reste plus grand monde.

Nico : Ben Deftones au moins une fois, ça s’est jamais fait.

Raphaël : Kiss, AC/DC

Nico : Gallows

Rock’One : Si vous deviez assimiler votre musique à un objet, qu’est-ce que ce serait ?

Raphaël : Une enclume {Rires}

Rock’One : Que réservez vous à votre public pour 2010 ?

Raphaël : Pas mal de dates, des choses dont on ne peut pas encore parler, de bonnes surprises. On va composer, on va s’y remettre, y a déjà des bouts de riffs qui viennent.

Nouvel album, je sais pas si ce sera 2011 mais dans pas longtemps. On aimerait aussi sortir un jour ce fameux DVD avant qu’ils changent de format. P’t’être un live aussi.

Rock’One : Merci à vous et bon courage !

Myspace Mass Hysteria: http://www.myspace.com/masshysteriaofficial

Interview réalisé par Sylvain



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ITW Nelly Olson

Rock’One: Qui est Nelly Olson ?

Nelly Olson, c’est un groupe de rock tendance pop natif de Bordeaux et composé de deux filles, Tita au chant/guitare, Delf à la guitare et de deux mecs, Pierre à la basse et Guillaume à la batterie.
Rock’One: Comment percevez-vous le rock ?

Comme une passion dévorante qui remplit nos vies mais aussi une aventure humaine qu’on partage ensemble, quasi en famille, des arrière-salles enfumées des bars aux scènes des festivals.


Rock’One: Le rock de Nelly Olson c’est quoi ?

C’est d’abord de la sincérité et une démarche réellement artisanale. Après, la musique reste une affaire de goût. Notre rock est à mi-chemin entre l’underground et le mainstream. Puissant et parfois violent mais aussi sucré et pop. Sans aucun calcul, suivant l’inspiration du moment. Et le résultat est toujours issu du travail de chacun d’entre nous, aussi bien musiciens que de Rémy qui nous aide à arranger ou Gaëlle, notre manager. Pour nous, c’est l’alchimie complice de nos 6 individualités qui participe à notre son.

Rock’One: De quoi parlent les chansons de Tits ?

Avec « Tits », nous avons continué notre exploration de thèmes qui nous tiennent à cœur. Sur la féminité par exemple, ou bien sur la fragilité de la parité homme/femme au sein des couples, ou encore des regards portés sur le monde et ses faiblesses chroniques, sociales ou environnementales. Nous avons aussi tenté d’aborder des nouveaux thèmes, plus personnels, comme le fait qu’un individu puisse transcender des événements difficiles de sa vie pour  rebâtir plus solidement sa vie future.

Rock’One: Le rock est à la « mode », quel est votre regard sur la considération portée à la scène française ?

Nous avons du mal à regarder le Rock comme un phénomène de mode. Pour nous, c’est plutôt un art de vivre différemment. De plus, quand une musique  est « in » et retrouve droit de citer dans les médias, cela signifie bien souvent que les autres styles vont souffrir pour se faire entendre. Alors que la vraie richesse, en musique, c’est de pouvoir tout découvrir. Il y a des choses extraordinaires dans la nouvelle scène française, des groupes ou artistes en devenir qui créent en ce moment un réseau très dense de qualité. Nous avons un gros faible pour des groupes comme Paganella, Pamela Hute, Kipling, Appleshift, Nocive et bien d’autres pour ne citer que des groupes rock. En espérant que tous ces artistes de qualité rencontreront le grand public avant que les petits cochons des majors les fassent disparaitre… Mais bon, nous sommes à une époque qui passerait allégrement à côté des Beatles, de Dylan ou de Mozart pour une Star Academy de plus…

Rock’One: Rencontrez-vous des difficultés pour vous produire et vous faire connaître ?

Chaque heure de chaque jour est un combat pour arriver à exister en France en tant que groupe. Je passe sur les administrations qui considèrent ça comme un loisir pour ados attardés ou même sur la quasi-majorité des gens qui pensent qu’être musicien est une tare plutôt qu’un métier. Mais, comme disait Saint-Exupéry, il faut toujours traiter ses rêves d’enfant avec le plus grand sérieux. Donc, pour nous, c’est retour à l’esprit de résistance, l’esprit d’artisanat, l’esprit de famille, l’esprit du rock, quoi. Alors, on se fait connaitre par le bouche à oreille et le travail énorme de nos fans. C’est plus long qu’un spot pub sur TF1 mais ça nettoie les oreilles !!!

En tant qu’artistes et que citoyens, quel regard portez-vous sur notre époque ?

Hi hi, le siècle des lumières est bien loin de nous… Le monde d’aujourd’hui est à l’image de ceux qui nous gouvernent. Cynique, avare et incompétent. Les gens perdent les repères sociaux, leurs acquis, leur pouvoir d’achat, leur envie d’être ensemble. Le parfait moment pour faire du Rock et une manne inépuisable pour écrire des textes percutants !…

Un évènement récent ou moins récent (personnel, actualité…) vous a-t-il déjà marqué au point d’influencer votre musique ?

Oui, nous sommes très perméables aux événements de l’actualité. La vraie, bien entendu, je ne parle pas des énièmes frasques judiciaires ou érotico drolatique de telle ou telle personnalité politique… L’actualité des vraies personnes, quoi… La seule qui compte en définitive… La politique nous fatigue beaucoup par contre. Le cirque, c’est mieux avec des cacahuètes…

Rock’One: Quel est votre regard sur le téléchargement illégal ?

C’est fatigant de passer pour un criminel parce qu’on a téléchargé un film ou un album. Il y sans doute mieux à faire qu’investir des millions d’euros sur des Hadopis liberticides. Faire la chasse aux sites pédophiles sur le net par exemple. Ou bien nourrir des gens qui ont faim… Alors, si tu es fauché, vraiment fauché (pas d’escroquerie à la misère non plus !!!) et que tu veux quand même entendre l’album de NELLY OLSON, télécharge-le…
Rock’One: Je veux vous voir en concert !! Où dois-je me rendre ?

Sur notre MySpace ou toutes nos dates sont inscrites…

ITW faite par Ash

Myspace Nelly Olson : http://www.myspace.com/nellyolson

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Interview des Touffes Krétiennes

Réunissant des musiciens de multiples formations dont les Hurlements d’Léo, les Fils de Teuhpu, les Chevals, Raoul Petite, Babylon Circus ou encore les Têtes Raides; Les Touffes Krétiennes partagent leur musique, leur ressenti, leurs projets au cours de cette interview donnée à Rock’One pour le plus grand bonheur des amoureux du « Crazy punk fanfare », style pour le moins insolite !

Enjoy !


Interview réalisé en décembre 2009 par Sylvain
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Interview : Les Black Bomb A répondent aux questions de Rock’One!

Ce jeudi c’est Djag le chanteur et Etienne, bassiste du groupe Black Bomb A, actuellement en pleine tournée de promotion de leur dernier album « From Chaos » qui ont acceptés de répondre aux questions de l’équipe de Rock’One.Dans une petite loge du Trabendo à Paris, ces 2 musiciens, installés sur un divan rouge et visiblement de bonne humeur nous livrent leurs ressentis.

Rock’One : Pouvez vous nous donner vos impressions sur cette tournée ? C’est le Chaos total ?

Djag et Etienne : {Rires} Ça commence à le devenir. Il y a une sorte de montée en puissance au fil des concerts; nous on est plus dedans et du coup la mayonnaise commence à prendre. Tu sais, la tournée est assez difficile mais en général aujourd’hui c’est devenu plus compliqué sur la scène métal et rock. Plus il y a de dates et plus il y a de monde, c’est probablement dû au fait que le disque continue de convaincre.

Rock’One : Au sujet de votre dernier album, on parle beaucoup d’un retour aux sources couplé à une certaine maturité. Pensez vous que « From Chaos » marque l’apogée de l’experience Black Bomb A ?

Djag : C’est difficile à dire, on a pas vraiment de but…

Etienne : C’est assez triste de se dire qu’on est à la fin, pour moi dire qu’on est à l’apogée ça reflète un certain état d’esprit du groupe.

Djag : Un musicien ça veut toujours rester dans une progression constante alors avouer cela ce serait avouer qu’on a plus rien à dire, ce qui n’est pas le cas.

BBA

Rock’One : La participation de Wattie, chanteur de The Exploited, à plusieurs de vos titres a été très remarquée. D’autres collaborations en vue ?

Djag : Et bien déjà pour la p’tite histoire, on connaissait bien Fred, le frère de Wattie et c’est un peu grâce à lui qu’on est arrivé à ce résultat. A la base, on est tous fans de The Exploited et à nos débuts, quand on avait pas encore nos propres compos, on faisait énormément de reprises de leurs chansons. C’est un peu un rêve de gosse qui se réalise.


Etienne : Qu’envisager après ça ?! Il faut savoir qu’à la base c’est notre premier featuring et c’est Snake de Black Bomb A qui était bien pote avec le batteur des Exploited.


Rock’One : J’ai cru entendre parler de BioHazard… non ?

Etienne : {Rires} Si les BioHazard nous le proposenext, on le ferait bien avec eux ouais.
Djag : C’est vrai que j’ai le souvenir de l’avoir dit. Ce serait d’un style incroyable !

Rock’One : Cela fait presque 15 ans que vous êtes sur les routes. Qu’en avez vous tiré ?

Djag : Beaucoup de gazole {Rires}. C’est une question très large… en fait tu te construis avec ce mode de vie, les réponses seront bien sur très différentes selon les membres.

« Musicalement parlant, on est un groupe plutôt branché live, et c’est dans cette optique que notre dernier album a été fait. En gros, à force d’être sur la route, ce disque à presque été fait devant des gens. »

Rock’One : A choisir entre un festival en Ardèche et un concert à Seattle, vous allez où ?

{Rires }

Etienne : Pour le kiff, on fait le concert à Seattle, premièrement parce qu’on on y est jamais allé et parce que l’Ardèche ça a déjà été fait, même si on a aimé. Ça fait des souvenirs et on aime partir; en plus j’nous vois bien dans un petit bar à Seattle à boire un coup avec tout le monde. Le grand kiff.

Djag : Tout dépend si les dates tombent en même temps, parce que sinon on fait un crochet par l’Ardèche avant d’aller à Seattle!

Rock’One : Merci ! Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bon concert.

Djag
: Merci à toi.

Interview: Sylvain

BBA_2

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Interview Eiffel

Marc de lacturock.com a pu rencontrer le groupe Eiffel de passage à Toulouse, découvrez l’interview d’Eiffel en 2 parties :


Interview EIFFEL part1


Interview EIFFEL part2

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