Rocks like no one

Jens Johansson (Stratovarius) Ă  propos de “Nemesis” (Interview)

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Les fans de Stratovarius aiment se quereller. D’un côté, les penseurs « old school » qui ne jurent que par Timo Tolkki. Pour eux, chaque occasion est bonne pour déplorer le départ de l’ex-homme fort. « They lost their souls » (« ils ont perdus leur âme ») écrit sur Youtube un internaute visiblement résigné. De l’autre, ceux qui savent tourner la page au même rythme que leur groupe.

Allez, soyons raisonnable, adoptons la seconde posture. D’autant qu’il s’écrit de très beaux chapitres ! Si Polaris (2009) n’était rien de plus qu’un album de transition, on peut cependant tirer quelques enseignements d’Elysium (2011). Matias Kupiainen, nouveau venu, n’a finalement pas grand-chose à envier à son illustre prédécesseur. La chanson titre composé par ses soins faisant office de preuve.

L’éloge du guitariste se poursuit au Hard Rock Café. Mais cette fois-ci, son compère Jens Johansson prend le relai. Tiens, sa nature réservée (mais agréable) me rappelle quelqu’un. Tuomas Holopainen (Nightwish) probablement ? Sans faire de généralité, je pense pouvoir avancer que les finlandais ne sont pas les plus extravertis. «  In my country people don’t talk too much », me confirme t-on.

Je vous aurais bien glissĂ© une ou deux remarques sur les titres de « Nemesis », mais le copyright audio trouble ma concentration. Toutes les 30-40 secondes, tandis que la musique s’arrĂŞte, une voix forte, claire, et assurĂ©e nous indique que « THIS MUSIC IS PROPERTY OF EARMUSIC ». Quelque peu dĂ©courageant ! Et pas seulement pour les vilains uploaders…

Louis Eustache

 

Interview : Helloween nous parle de “Straight Out Of Hell”

Ces citrouilles-là sont décidément inusables.  Les chiffres parlent : 30 ans de route pour 15 albums studios écoulés à 7 millions d’exemplaires, auprès de fans éparpillés au 4 coins de la planète. Si le groupe a connu son lot de crises au début des 2 dernières décennies,  Helloween n’a pas à rougir de sa côte de popularité actuelle. L’accueil réservé aux 3 derniers efforts le prouve. « Keeper Of The Seven Keys – The Legacy », « Gambling With The Devil » et “7 Sinners”  ne font pas tâche dans la discographie du groupe, loin de là. Une partie de la presse et des fans les considèrent même comme les meilleures sorties de l’ère Andi Deris.  

Alors que line-up conforte son record de longévité (8 ans bientôt, du jamais vu dans la carrière des teutons), les tournées ne cessent de faire le bonheur des promoteurs. On peut clairement affirmer qu’Helloween est dans une pente ascendante. 

Chose rare, « Straight Out Of Hell » ne sortira pas à l’occasion de la fête des morts, mais en janvier de l’année qui suit. Selon le frontman, il s’agit d’un choix délibéré de Markus Grosskopf (basse), qui dispenserait ainsi le groupe de répétitions en cas de fin du monde le 21 décembre. Amusant, n’est-ce pas ?

Et si le groupe nous a offert une mise en bouche satisfaisante avec « Burning Sun » (aux faux airs de Kill It), le deuxième single passe au niveau supérieur. Nabataea rhabille pour l’hiver tous ceux qui pensaient incapable Helloween de pondre encore aujourd’hui de morceaux mémorables.

Visiblement fier de son nouveau bébé, Andi Deris précise que le groupe en interprétera « Probablement 4 ou 5. Je suis quasi-sur que nous jouerons Nabataea, Burning Sun probablement, Wanna Be God je pense, et certainement une ou deux supplémentaires »

Toujours à propos de la tournée à venir, on apprend que « Kill It » pourrait intégrer la set-list, bien qu’il faille aménager le show de sorte à ne pas essouffler le batteur.

Andi Deris ouvre même la porte à Michael Kiske, qu’on pensait brouillé pour l’éternité avec le groupe. Visiblement, la hache de guerre est enterrée :

« Oui, il y aura quelque chose de spécial au rappel. Malheureusement, c’est encore Gamma Ray et pas Unisonic. J’aimerais avoir Unisonic avec Michael Kiske et Kai [Hansen], et les amener sur scène. Je resterais personnellement au fond de la scène avec ma guitare en les laissant chanter et faire le boulot ».

Il précise cependant qu’il faudra patienter encore quelques années :

« Ce n’est peut-être pas le moment. Il a commis une grosse erreur. Michael Kiske a déclaré haïr le métal. Monter sur scène avec Helloween, qui est un groupe de metal, signifierait qu’il a menti. »

La suite nous laisse rĂŞveur :

« On verra la tournée suivante. Je bosse dessus. Helloween continuera probablement encore 10 ou 15 ans. Pendant ces 10-15 prochaines années, j’aimerais beaucoup les avoir tous sur scène. Mon rêve : les 2-3 dernières chansons du set avec le vieux helloween, dédicacé à Ingo ».

« Nous sommes prêts à le faire, parce que les gens seraient à coup-sur ravis. »

Louis Eustache \w/ Grégoire Nadji

 

 

Interview Birdpen

Discover the interview Of Birdpen (Alternative English Band ) with Dave Pen & Mike Bird by Tonio Last 6th June in Paris

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DĂ©couvrez l’interview de Birdpen (Groupe Alternatif Anglais avec Dave Pen & Mike Bird) par Tonio  traduite par Bam  rĂ©aliser le 6 Juin dernier Ă  Paris

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Interview Sophia S’en MĂŞle

Nos amis de “SopHia S’en MĂŞle” Ă©taient sĂ©lectionnĂ© pour le festival EveryOne/scène organisĂ© par EveryOne (la radio Ă©tudiante d’Evry – 91) en concert au Rack’Am Ă  BrĂ©tigny/orge c’Ă©tait pour eux la dernière date de leur tournĂ©e.. Ils nous en parlent:

 

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Interview Hyphen Hyphen

Hyphen Hyphen, groupe Electro Rock du sud de la France, de passage au Rack’Am Ă  Bretigny/orge (91), dans le cadre du Festival EveryOne/scène organisĂ© par Every One (la radio Ă©tudiante d’Evry – 91). Ils ont rĂ©pondu aux question de notre Reporter Mcfly (que vous pouvez retrouvez sur le flux de rockone.fr). Ils sortent leur nouvel EP “Wild Union” avec un clip…

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Entretien avec Pascal Pacaly auteur de “Nouvelles Rock”

Bonjour Pascal, tu es auteur de nombreuses “Nouvelles Rock” depuis quelques annĂ©es, Comment as tu Ă©voluĂ© dans ce milieu ?


Et bien j’essaye de créer, encore et toujours, sur ce qui me touche. Le rock, donc, mais tout ce qui va l’englober aussi. Tout milieu artistique est intéressant, et je m’attache à toucher ces mondes. Que ce soit la photo, la peinture, la musique, il y a des visions à partager, des espoirs à compléter. Etre artiste aujourd’hui est quelque chose d’incroyablement fou et dur. Parce qu’évidemment, chez bien des institutions, le pas commercial a pris le dessus. Alors il faut redoubler d’efforts et d’inventivité pour proposer autre chose, tout en essayant de rester cohérent. Le fragile et bel équilibre se trouve ici. Dans cette volonté de ne pas renoncer. Sans parler de la crise du disque, sans parler que la nouvelle est un genre littéraire sous-coté. Naviguer dans ce milieu est presque un acte de foi. Ici, pas de fric, pas d’écran tv. Et c’est tant mieux. On s’éloigne tant qu’on peut du superficiel. Pour combien de temps cependant ?

  Aujourd’hui les artistes indĂ©s (comme toi) sont touchĂ©s par la crise, comment la vis-tu ?
Comme je te le disais plus haut. Quand tu écris des nouvelles (ou, dans mon cas, de la poésie), il ne faut pas compter en vivre. C’est une véritable ode, c’est un cri d’amour que tu donnes à ton art. Mieux, que tu envoies au public. C’est une lettre, une déclaration. Ici, l’argent n’entre et ne dois pas entrer en compte. Pour vivre de ses écrits, il faut se mettre au roman. Sans ça… Mais peu importe, le principal est ce message. Car nous sommes poussière sur terre. Le temps défile, coule, comme le sable entre nos mains. Ainsi, cette petite trace, si humble soit-elle, est le témoignage d’une existence, d’un passage. Donc cette crise, de ce point de vue, je ne la vis pas. Après, bien sûr, il en va autrement pour d’autres artistes. Mais chacun son point de vue, sa vision de la création, son apport à l’art ou sa volonté de partage…

 Tu as sortis un livre “Trash Palace” en parallèle du futur Opus des nantais Ex-s que peux tu nous dire dessus ?
Oui, c’est un livre sur la solitude. Comme je dis souvent « la solitude est l’un des chemins qui mène à la folie ». J’essaye de comprendre pourquoi on en arrive parfois à des situations extrêmes : le suicide, la prostitution, le meurtre… la nature humaine est compliquée. Il y a des choses incompréhensibles, mais parfois, pour peu qu’on prenne le temps de vouloir connaître la personne, il y a des explications qui font que : l’éducation, par exemple… il y a parfois des pertes de repères, ou pas de repères du tout…il y a des enfances paumées…. La solitude est souvent liée à cette furieuse envie d’exister, et parfois, pour exister, on est prêt à toutes les extrémités, des extrémités dont on n’a même pas conscience…
Ces nouvelles ont vu le jour grâce à la collaboration avec le groupe de rock nantais Ex-s, dont les textes de leur album éponyme m’ont inspiré l’ensemble de ce recueil. C’est ce que je disais plus haut. Aujourd’hui, il faut se démarquer, mais tout autant rester dans un contexte artistique. C’est notre combat en tout cas.

Cette rencontre entre deux artistes de secteurs diffĂ©rents n’est elle pas l’avenir de demain ?
Je ne sais pas. J’espère. Le mélange des arts est quelque chose qui me plait beaucoup. La rencontre de différentes visions, qui se fondent en une seule, est quelque chose de vraiment original et intéressant. Chaque artiste a – normalement- un message. Toutes ces lettres envoyées, si elles arrivent à trouver preneur, s’avérera un échange formidable entre l’auteur et le public, mélangeant également les couches sociales. Bref un vecteur idéal pour communiquer dans notre société bien trop souvent renfermée sur elle-même…

Comment as tu pris part à leur aventure ? (rencontre, récit, écriture )

Eh bien cela date… puisqu’à l’époque on était encore sur Myspace. J’avais accroché à leur visuel qui a un côté très sexy… J’aime quand un groupe ne joue pas que sur la musique. Bien sûr, la musique c’est 90 % d’un groupe. Mais le côté multi-arts, comme je l’ai expliqué au-dessus, me touche beaucoup. Mélanger les arts, donner une autre profondeur, un autre champ de vision, je m’y retrouve. C’est comme ces vieux vinyles… il y avait un côté esthétique à l’objet, et qui fait beaucoup pourquoi on s’y intéresse toujours. Le cd est limité de ce point de vue. Alors cette quête était là, et après moult palabres, avec Ben – le chanteur-leader- on s’est demandé comment travailler ensemble – puisque l’envie commune était là- et au fur et à mesure des discussions, l’idée que j’écrive, que je développe des nouvelles fictionnelles à partir de leurs textes s’est imposée à elle-même….

Comme nous le disions au début de cet entretien, tu as de nombreuses nouvelles à ton actif. Quels sont les autres projets en cours ?
Il y aura une suite à Rock Stories … encore une fois, une envie de mélanger les genres, tout en restant dans le rock cette fois. Rock Stories, ce sont des nouvelles sur les groupes de rock français. Ca va du métal à la pop en passant par le rock plus classique. Parce que le rock n’est pas qu’un seul genre. De Guerilla Poubelle à Tiefaine, des Fatals Picards à Métal Urbain, de Zaz, Cali à Banane Métalik, les groupes qui seront dans le livre seront un témoignage de ce que représente la scène rock française de nos jours. Après avoir longuement interviewé ces groupes, j’ai en tiré la substantifique moelle pour en écrire une nouvelle, une sorte de petite biographie, sur comment et pourquoi on crée un groupe de rock.
Il y aura également un livre sur le métal Français, tellement décrié, d’une part face à la culture de nos voisins allemand et plus sûrement nordiques, et d’autre part vis-à –vis des clichés que ce genre musical inspire au grand public, dirons-nous. Il y a une infinité de gens qui luttent dans l’ombre pour que le métal puisse perdurer, et à travers plusieurs portraits de labels, groupes, fans, festivals, nous allons découvrir un monde, que, finalement, nous ne connaissons que superficiellement.

Pascal Pacaly – Trash Palace – Editions Grrr Art.
http://grrrart.free.fr/
http://www.facebook.com/profile.php?id=100001542590530
http://pascalpacaly.free.fr/

 

Interview de John Norum, guitariste fondateur d’Europe

La superficialitĂ© touchent souvent ceux qui s’adonnent Ă  parler musique. Qu’on rĂ©duise une carrière Ă  une seule chanson (aussi gigantesque qu’elle soit), Europe connait bien.  VĂ©ritable tuerie inter-galactique, “The Final Coundtown” est vĂ©nĂ©rĂ© par la plupart du commun des mortels. Mais quand il s’agit de citer d’autres oeuvres du rĂ©pertoire, il n’y a plus personne.

Et pourtant ! Depuis leur reformation en 2004 (qu’on trouve aussi le moyen d’ignorer), les suĂ©dois ont enchaĂ®nĂ©s de bonnes prestations, prouvant que l’histoire n’appartient pas qu’au passĂ©. “Bag Of Bones”, successeur de l’excellent “Last Look At Eden” Ă©tant dans les bacs, c’Ă©tait l’occasion rĂŞvĂ© de faire le point avec John Norum (guitariste fondateur).

Partie 1 : 
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Partie 2 : 
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http://www.europetheband.com

Louis Eustache 

 

Interview : Henrik (Sonata Arctica) nous parle de “Stones Grow Her Name”, d’alcool et de Nightwish !

Nostalgie quand tu nous tiens… En 2011, pour mes dĂ©buts de journaliste, j’allai interviewer Sonata Arctica dans l’enceinte de notre regrettĂ© ElysĂ©e Montmartre (si quelqu’un a dailleurs des infos sur une Ă©ventuelle rĂ©surrection de la salle, qu’il m’envoie un mail). J’y dĂ©couvrais un Henrik accueillant et Ă©quipĂ© en boisson, ce qui me semble maintenant ĂŞtre le dĂ©nominateur commun des groupes nordiques.

Cette fois-ci, c’est par e-mail que j’interroge le clavĂ©riste sur (entres autres) le dernier album. Moins convivial qu’un face-to-face mais de sacrĂ© Ă©conomies d’avion pour eux. Ces derniers ont Ă  raisons prĂ©fĂ©rĂ©s concentrer leur budget sur la production de l’album (et l’alcool probablement).

Rock One : Tout d’abord, fĂ©licitations pour l’album. De nos jours, rares sont les groupes qui maintiennent le haut niveau de leurs dĂ©buts. Albums après albums, vous semblez vous rĂ©-inventer Ă  chaque sortie ? C’est ça la clĂ© du succès ?

Henrik  : Je pense que oui, c’est une façon de voir les choses. Bien sur beaucoup de fans aimeraient probablement que l’on continue sur la lancĂ©e Power-metal de nos dĂ©buts, mais il est pour nous indispensable de suivre nos coeurs et de continuer d’essayer de nouvelles choses.  Si nous faisions encore et encore le mĂŞme album, on s’ennuierait surement Ă©normĂ©ment.

Rock One : Pourquoi avoir choisi “I Have A Right” comme single de l’album de “Stones Grow Her Name” ? Personnelement, je ne trouve pas que ce titre soit très reprĂ©sentatif de l’album…
Henrik : On a eu plusieurs chansons en tĂŞte au moment de choisir le premier single, et la discussion fut longue et batailleuse. On a fini pour votĂ© pour obtenir ce verdict, et je ne suis pas certain que d’autres chansons reprĂ©senteraient mieux l’album. Ces jours-ci nous avons le sentiment que l’album a tellement de facettes qu’il serai impossible de choisir seulement un single qui dĂ©crierai complètement l’album. On en sortira d’autres de “Stones Grow Her Name” c’est sur et il y aura aussi plus de vidĂ©os…

Rock One : D’ou vient le titre de l’album “Stones Grow Her Name” ?
Henrik : C’est un vers de la chanson “Alone In Heaven”. Il y a dans les paroles : “Stones grow dead names”, puis on a simplement remplacĂ© le mot “dead” qui nous semblait hors du coup pour dĂ©crire l’album.

Rock One : Qui est l’auteur de la magnifique pochette ? Comment en ĂŞtes venu Ă  ce rĂ©sultat ?
Henrik : C’est en fait Toxicangel, celui qui a dessiné la plupart de nos autres pochettes (Winteheart’s Guild, Reckoning Night, Songs of Silence-live, For the sake of revenge, Unia and the Days of Grays). Lui et Tony ont bossĂ© via skype, donc Tony pouvait constater l’Ă©volution et constater en temps rĂ©el. Ça leur a pris quelques heures, il y a eu ensuite quelques modifications mineures mais l’essentiel était lĂ .

Rock One : Sonata Arctica est probablement l’un des groupes de mĂ©tal le plus populaire auprès des filles. Comment le ressens-tu ?
Henrik : Tant que quelqu’un nous aime, nous sommes heureux. Je ne m’occupe pas de regarder les jolies filles dans le public quand nos jouons. Et je ne connais aucun mec qui me contredirai.

Rock One : Il y Ă  quelques annĂ©es, Henrik m’a dit [NDLR : Je ne savais pas lequel des boys allai me rĂ©pondre, mais quand on a parle du loup...] que vous Ă©tiez frĂ©quemment surnommĂ©s “Sonata Alcohol”. Vous avez d’autres surnoms amusants? 
Henrik : Je devais ĂŞtre bourrĂ© quand je t’ai balancĂ© ça ? HĂ©hĂ©, je n’ai pas en tĂŞte d’autres surnoms qui reviendraient souvent.

Rock One : Le fait d’ĂŞtre ivre, ça peut aider au moment de composer ?
Henrik : Parfois, boire un peu ivre peut t’aider Ă  penser diffĂ©remment, “Out Of The Box”. Mais la pluspart du temps quand nous  bossons ensemble, ĂŞtre sobre reste la bonne manière d’ĂŞtre. Nous travaillons très dur et nos journĂ©es sont gĂ©nĂ©ralement très longues, en particulier au studio. Il est donc prĂ©fĂ©rable de laisser la fĂŞte et la boisson pour l’après-boulot !

Rock One : Envisageriez-vous d’amener sur scène un banjo et jouer la folle “Cinderblox” ?
Henrik : Ouais, je pense que nous devrions vraiment essayer de la jouer, cette chanson est si drĂ´le qu’elle me fait toujours rire. Pour le banjo, je ne sais pas vraiment, aucun de nous le maĂ®trise vraiment, peut-ĂŞtre qu’on se servira peut-ĂŞtre de backing track. En tous cas Cinderblox devrai ĂŞtre sur la setlist Ă  coup sur.

Rock One : On retrouve pas mal d’instruments baroques sur “Wildfire”. C’est une façon d’ĂŞtre encore plus ouvert d’esprit ?
Henrik : Tony et moi avons une vaste bibliothèque de sons pour nos claviers, on essaye d’utiliser tout ce qui pourrai ĂŞtre appropriĂ© pour nos chansons. En fait je crois bien que les instruments baroques comme par exemple le clavecin sont assez communs dans le MĂ©tal Symphonique ou le Power Metal.

Rock One :  Est-ce que la maison de disque vous fixe un objectif de vente avant une sortie ?
Henrik : Je n’en ai aucune idĂ©e. J’espere qu’on en vendra un million  à quiconque aime la musique :-) .

Rock One :  Quelle est votre relation avec Nightwih et que pensez vous de la nouvelle chanteuse ?
Henrik :  On les connait très bien et depuis un bout de temps (on a Ă©tĂ© leur première partie en 2004 et 2008) donc je dirai qu’on entretiens de très bonnes relations. Je pense qu’Annette s’adapte très bien aux nouvelles chansons et bien sur elle est très gentille donc… Un gros coucou au groupe et au crew !

Rock One : Je ne sais pas pourquoi, mais je vous imagine mal Ă©couter des groupes ‘extreme’ comme Slayer. Je me trompe ?
Henrik : Ouais, plus ou moins. Depuis que l’on fait partie de la scène MĂ©tal mĂ©lodique je n’Ă©coute pas tant que ça ce genre de musique, j’en ai assez en bossant toute la journĂ©e dessus. Mais si je met un peu de mĂ©tal, ça DOIT forcĂ©ment ĂŞtre du Pantera, Metallica, Slayer… Et bien sur il y a des centaines d’autres grands groupes de mĂ©tal extrĂŞmes. Je les aime beaucoup !

Rock One :Quelle est ta chanson d’Helloween favorite ? [NDLR : une des influences du groupe]
Henrik : Je dirai “Future World”, la version de “Live In The Uk” . C’est juste une de leur nombreuses grandes chanson, mais probablement celle que je prĂ©fère. Un pote avait la cassette de “Live In The Uk”, on se l’est Ă©coutĂ© tout l’Ă©tĂ©… C’Ă©tait gĂ©nial !

Rock One : Regardes tu Games Of Thrones ?
Henrik : Non, pas encore. Mais Ă  un moment donnĂ© il faudra bien ! Je n’ai pas vraiment de temps de regarder autre chose que le Hockey sur glace Ă  la maison mais sur la tournĂ©e je mate pas mal de sĂ©ries TV et de films, donc on verra…

Rock One : Merci beaucoup de m’avoir accordĂ© ton temps prĂ©cieux ! Ne bois pas trop !
Henrik :  Merci Ă  toi ! Et ne t’inquiète pas, on devient trop vieux pour boire trop. Tchao !

Propos recueillis et traduits par Louis Eustache

Merci au groupe et Ă  Nuclear Blast.

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Interview : Koritni. Bienvenue au tournant !

Après Airbourne, Koritni est surement le groupe de rock australien qui s’exporte le mieux en France. La carrière du combo qui compte un frenchie dans ses rangs (Eddy Santacreu) n’aura pas mis long feu Ă  dĂ©coller.

Très vite, les musiciens n’hĂ©sitent pas Ă  s’entourer des plus prestigieux collaborateurs : Mike Fraser (AC/DC, Aerosmith) pour le son,  Mark Wilknson (Iron Maiden) pour la pochette et enfin Scorpions comme compagnon de tournĂ©e.

“Lady Luck” et Game Of Fools” avaient fait l’unanimitĂ© chez la presse. Et avec “Welcome To The Crossroads”, Koritni a encore effectuĂ© un bond en avant. Un bond de Kangourou. Lex Koritni est venu nous en parler.

Rock One : Lex, lors d’un rĂ©cent concert de Koritni  à VaurĂ©al, un gars situĂ© tout devant criait quelque chose Ă  l’heure du rappel. Tu t’es avancĂ© vers lui pour l’Ă©couter quand ce dernier t’as glissĂ© Ă  l’oreille “Paradise City pleeeeeease”. Tu lui a alors rĂ©pondu “Next time I promise”. Ce mec Ă©videmment c’Ă©tait moi !
Lex : Ah merde j’ai dit ça ? (rires). Malheureusement je ne pourrai pas tenir cette promesse. Un de nos guitaristes Luke m’a dit qu’il n’Ă©tait pas possible pour lui de partir en tournĂ©e cette-fois ci. On a du trouver un nouveau guitariste très vite. On a rencontrĂ© Manu, un musicien très cool qui joue dans un groupe instrumental, qui bosse pour Guitar Mag et donne des cours Ă  Nancy. Je lui ai donnĂ© 30 chansons Ă  apprendre en 2 mois. Ce serai pas très sympa de lui rajouter encore du travail.

Rock One : Peut-ĂŞtre il la connait-il dĂ©jĂ …
Lex : Ecoute, je vais voir ce que je peux faire ! (rires)

Rock One : De quel “carrefour” est-il question ? (NDLR : Je fais rĂ©fĂ©rence au titre de l’album “Welcome To The Crossroads” et non Ă  l’enseigne)
Lex : C’est un carrefour mĂ©taphorique, une vieille vieille histoire. Quelques chansons parlent d’un carrefour oĂą l’on vient vendre son âme au diable afin d’apprendre Ă  jouer du blues. L’idĂ©e de vendre son âme au diable pour obtenir quelque chose est une vieille idĂ©e utilisĂ© dans les films, la littĂ©rature, les bandes dessinĂ©es… Ce n’est pas un carrefour en particulier, c’est celui oĂą le diable se trouve. Je ne suis pas passionnĂ© par l’occulte mais je trouve passionnant ce concept de “sacrifice”, et les questions d’options. Vraiment proche de la nature humaine !

Rock One : “Take It Like A Man” semble assez reprĂ©sentative de l’esprit rock, tu peux nous en dire quelques mots ?
Lex : Une de mes favorites de l’album. Le message c’est : ne sois pas pathĂ©tique, n’accepte pas de te faire dicter tes actes, ne t’excuse pas… Ces temps-ci les gens s’excusent beaucoup trop… J’ai vraiment l’impression que la masculinitĂ© a disparu. On n’attends de nous qu’on soutienne les fĂ©ministes et tout ça…
Putain, soyez vous-mĂŞme, soyez des hommes !

Il y a des raisons qui font que les mecs refusent de parler de leurs sentiments. Quelques bien-pensants nous le recommandent mais qu’ils sachent que je prĂ©fère les frapper au visage plutĂ´t que de leur parler de ça (rires). Certains hommes ressentent le besoin de changer leur nature mais je pense qu’ils ont torts. “Take It Like A Man” est un dicton anglais du temps de la guerre, de la masculinitĂ©.

Rock One : Tu entretiens un excellent rapport avec la France. C’est un peu comme ta seconde  maison, non ?
Lex : Exactement ! Je passe beaucoup de temps ici et cela va même devenir ma première maison !

Rock One : Ou en est ton français ?
Lex :[RĂ©ponse en français]Je parle un petit peu, je suis Ă©tudiant dans l’Ă©cole pour français, juste pour 3 mois Ă  AngoulĂŞme. C’est assez loin d’ici mais j’habite dans une ville entre Cognac et AngoulĂŞme.
[Retour du VO] Il est vrai que lĂ  d’ou je viens en Australie, la scène  est minuscule, il n’y a pas d’argent. Malheureusement ça revient très chère pour un groupe de jouer la-bas. Environ 600 dollars d’avion. Il faut se dĂ©placer dans une grande ville comme Sydney. Se taper Sydney-Melbourne  revient Ă  voyager de Lille Ă  Marseille. Ce sont pourtant les 2 grandes villes les plus proches.

Rock One : Comment rĂ©agis t-on lorsqu’on est annoncĂ© comme ‘le nouveau AC/DC’ ?
Lex : Je pense que c’est mieux d’ĂŞtre comparĂ© au futur AC/DC plutĂ´t que le futur Lionel Richie (rires). Les gens ont besoin de comparer. J’ai lu une critique de notre dernier album, et j’Ă©tais amusĂ© car chaque chanson avait le droit Ă  une rĂ©fĂ©rence d’un autre groupe.

Rock One : Il est difficile de dĂ©crire la musique avec des mots, on est quelque part bien obligĂ©…
Je suis daccord, je trouve ça plutĂ´t normal. Si je lis une comparaison avec AC/DC je le prends assez bien “Ok cool, j’adore AC/DC”. Cela arrive parfois Ă©galement qu’on nous compare Ă  un groupe dont je n’ai jamais entendu parler (rires). Mais après tout, c’est juste humain. Si tu cuisines quelque chose de nouveau, tu vas forcĂ©ment user de comparaisons pour le dĂ©crire.

Louis Eustache
Qui remercie :
Lex Koritni, Roger Wessier, et Sam PrĂ©vot (Ă  l’origine de rockone.fr, le saviez-vous ?).

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http://www.koritni.com/
http://www.facebook.com/koritni

 

Interview avec Bloody Mary (sang % rock)

Pardonnez l’hasardeux jeu de mot du titre, je devrai avoir honte… Je vais maintenant vous confesser un autre pĂŞchĂ©, celui de l’addiction. Je pense ĂŞtre devenu toxicomane en Ă©coutant “Shoot Me” de Bloody Mary. Eh oui, j’ai une envie rĂ©pĂ©tĂ©e, irrĂ©pressible de me passer en boucle l’album en remuant la tĂŞte.

Mes cervicales en souffrent et se plaignent rĂ©gulièrement de mon manque de considĂ©ration Ă  leur Ă©gard, ce Ă  quoi je ne rĂ©pond rien car il serai absurde de s’adresser Ă  des cervicales. Étrange interlocuteur n’est-ce pas ? Surement les effets  hallucinogènes de la dĂ©pendance.

Contrairement Ă  la plupart des drogues, celle-ci est lĂ©galisĂ©e et mĂŞme dealĂ©e dans les rayons disques des magasins. Je serai vous, je m’enfilerai dabord une dose de “Rock N Roll Is Our Business” (feat Lex Koritni, et qui sonne comme du… Koritni). Une tuerie d’efficacitĂ©, Ă  l’image du reste. Petite info pour la suite, au cas oĂą vous ne disposiez pas de toutes vos facultĂ©s mentales au moment de la lecture, sachez que ‘NDLR’ signifie ‘note de la rĂ©daction’ (donc moi quoi).

Bloody Mary, c’est par rapport au cocktail ou Ă  la lĂ©gende ?
Bloody Mary : Ni l’un l’un lautre, c’est le nom d’un morceau que j’avais composĂ© quand j’avais 17 ans Ă  Lyon. On n’avait pas de nom de groupe, on s’est dit que ça sonnait pas mal et c’est restĂ© comme ça depuis. Donc pas d’histoire de miroir ou de tabasco !

Vous connaissez les ingrédients du cocktail quand même ?
Vodka, tomates, tabasco, cèleri, poivres… (NDLR : je pensais leur poser une colle, ben finalement… Non).

Et du jus de citron… Quel est la chose la plus sanglante faite dans votre vie?
 (rires) On peut parler de la vie intime ? Avec ma copine. Coucher avec quand elle a eu ses règles…

Effectivement c’est gore… (NDLR : voire très très, en y repensant. Donc vaut mieux pas y repenser en fait).
Je crois que c’est le plus sanglant que j’ai fait, je dĂ©teste le sang et du coup c’est vrai que… Mais bon quand on aime on ne compte pas !

A qui s’adresse l’album ?
A tous les fans de rock/mĂ©tal au sens large, on est tous très ouverts d’esprit musicalement parlant, je pense que l’album a une forte identitĂ© hard rock mais qui va chercher un peu dans tous les styles. N’importe qui de pas trop bornĂ© peut s’y retrouver.

Avez-vous de bonnes relations avec la presse ?
On essaye ! Oui en gĂ©nĂ©ral je suis super reconnaissant de la presse. On a eu pas mal de suivi sur notre premier album auto-produit, ça fait Ă©normĂ©ment plaisir de voir tant de gens qui se mobilisent, qui parlent de nous, comme toi qui accepte de venir faire une interview… On est content de se dire qu’il y a des gens intĂ©ressĂ©s par ce qu’on fait, on lit les articles avec plaisir.

Est-ce que c’est un frein d’ĂŞtre français dans le monde du rock ?
C’est un frein pour….
- L’ORANGINA C’EST POUR QUI ??? (NDLR : le serveur du cafĂ© nous interrompt sauvagement)
Je veux vraiment pas faire un jeu de mot pourri, mais on a très mauvaise rĂ©putation (NDLR : le jeu de mot vient du fait que le label se nomme “Bad Reputation”). Pour s’exporter c’est vraiment pas Ă©vident dans le sens oĂą il y Ă  toujours un Ă  priori du genre “Alors, qu’est-ce qu’il y a eu comme bon groupe de rock français ces 20 dernières annĂ©es…”

Ils pensent Ă  Trust j’imagine…
Ça reste la rĂ©fĂ©rence pour eux, mĂŞme s’ils se sont pas tellement exportĂ©s Ă  cause de la barrière de la langue. Ils ont un peu passĂ©s la frontière puisque Anthrax a repris Antisocial , ce qui a donnĂ© plus d’ampleur au truc.

La pluspart des Ă©trangers ignorent qu’il s’agit d’une chanson de Trust…
Au delĂ  du dĂ©lit de nationalitĂ©, une fois qu’on arrive Ă  faire Ă©couter la musique en gĂ©nĂ©ral ça marche tout seul…

Je vous pensais amĂ©ricain avant de lire votre bio…
Musicalement on vient de là, on écoute tous des groupes anglo-saxons, ça se ressent dans notre manière de jouer, d’interpréter notre musique.

Déjà pensé à écrire un morceau en français ?
Avec un accent anglais (rires) Personnellement je ne serai pas pour, ça se prĂŞte vraiment pas au style. Il y Ă  une sonoritĂ© qui colle pas avec rock. Beaucoup plus facile d’Ă©crire en anglais. Avec le français ça devient vite compliquĂ©. N’importe quelle mĂ©taphore tu vas avoir l’impression de lire le journal intime d’une fillette de 13 ans…

L’anglais est plus accrocheur, on peut mĂŞme faire passer des trucs un peu niais…
Plein qui l’ont bien fait dailleurs ! 

Où en étiez-vous avant de signer chez Bad Reputation ?
On avait cravachĂ© pour boucler la compo et l’enregistrement de l’album… On l’a fait en 3 mois parce qu’on avait dĂ©jĂ  bookĂ© les studios etc… Il y a eu changement de line-up entre temps alors il a fallu qu’on se concentre Ă  mort lĂ  dessus… On a pas mal tournĂ© histoire de bien roder les morceaux. Au niveau de la carrière on Ă©tait Ă  un point oĂą il fallait que quelque chose de plus se passe. On avait besoin d’arriver dans une machine plus lourde et accĂ©der à d’autres choses.

C’est grâce au tournĂ©e, au bouche Ă  oreille qu’on vous a repĂ©ré ?
Il y a un mec qui nous suit pas mal qui s’appelle Laurent Ferjou (NDLR : dĂ©solĂ© si j’orthographie mal le nom de cet individu qui m’est inconnu mais que je salue s’il me lit), qui a fait le lien entre nous 2 (NDLR : avec Bad Reputation), ça a permis de lui envoyer des titres, il a accrochĂ© puis voilĂ  ça a Ă©tĂ© signĂ© comme ça.

Vous avez tourné avec pas mal de groupes assez connus, lequel vous a le plus impressionné ? Papa Roach ?
Papa Roach c’Ă©tait l’ambiance festival donc on a pas eu ce cĂ´tĂ© un petit peu intime qu’on peut avoir quand on fait des premières parties dans des clubs avec certains groupes. Moi personnellement  la grosse claque c’Ă©tait Koritni pendant leur balance, ça a Ă©tĂ© vraiment impressionnant.

La chanson qui reprĂ©sente le mieux l’album pour vous ?
C’est difficile, l’album me parait assez riche de manière gĂ©nĂ©ral , il y a beaucoup de choses qui se passent. Celle que je choisirai pour faire dĂ©couvrir ce serai “Party Of Sin”. Pas Ă©vident de choisir un morceau qui condense tout.

Pour le clip de Lies, on doit s’attendre Ă  un truc sĂ©rieux ou…
Non (rires). C’est un clip en 2 parties, une partie fiction oĂą vraiment on pousse Ă  fond chacun nos vices de personnalitĂ©s. Micky le fait qu’il dorme beaucoup, et pour Paul (rires)… Moi le fait d’ĂŞtre un connard Ă©gocentrique et prĂ©tentieux… C’est mixĂ© entre ça et des scènes live…

Ou l’avez vous tournĂ© ?
A Nancy, au Totem. C’est quoi dĂ©jĂ  ? Territoire OrganisĂ© Temporairement en Espace Merveilleux. C’est une sorte de pub. Il y Ă  un collectif Ă  Nancy qui a transformĂ© un ancien entrepĂ´t, qui a tout remis Ă  neuf et qui se remue pour la culture underground.

Vous arrivez à lire les critiques étrangères ?
Moi je parle français espagnol anglais, ça regroupe la pluspart des pays… Après il y a google traduction ! Il y en a une qui est sorti en Italie, c’est vrai que quand tu vois “Le rock N Roll c’est notre affaire” (NDLR : traduction de “Rock N Roll Is Our Business”), ça fait sourire. On comprend pas toutes les nuances de la chronique mais au moins s’il a aimĂ© ou pas.

Avant, Google Traduction traduisait ‘fan’ par ‘ventilateur’ (NDLR : fait vĂ©ridique, et après vĂ©rif’ c’est toujours le cas, preuve que je ne vous raconte pas des conneries)
C’est bon ça ! On a beaucoup de ventilateurs Ă  l’Ă©tranger !

Remerciements : Bloody Mary pour sa gentillesse, Eric Coubard  pour ses prĂ©cieux conseils littĂ©raires, pour les photos “Suzann Lewis”

Louis Eustache


 
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