Rocks like no one

Des pass Rock en Seine 2012 déja en vente

Il est dĂ©ja possible d’acheter des places pour le festival parisien qui avait accueilli Foo Fighters, les Deftones, les BB Brunes, Simple Plan et autres pour son Ă©dition 2011. En effet, l’évĂšnement phare de juillet propose dĂšs maintenant d’acheter, Ă  des tarifs rĂ©duits, et avec un t-shirt en prime, des pass 3 jours pour moins de 100 euros.  Si vous ne savez pas quoi offrir Ă  vos proches, vous savez ce qu’il vous reste Ă  faire…

http://www.rockenseine.com/fr/actualites/index.php?id=71

L.E 

 

Interview : Madina Lake

Pour certains artistes, l’interview est une corvĂ©e, un pĂ©nible devoir qu’on se force Ă  faire pour le bien de son groupe. Pour d’autres, cela s’avĂšre ĂȘtre un exercice amusant.  Matthew Leone se positionne clairement dans la seconde catĂ©gorie. Le sourire jusqu’aux oreilles et plein de bonne volontĂ© (comme rarement je n’ai vu), le bassiste de Madina Lake semblait ĂȘtre encore plus heureux que moi  à l’approche de l’entrevue, c’est dire.

“World War III” sonne un peu comme un jeuvideo…  Tu joues Ă  Call Of Duty ?
Non, mais j’ai vraiment l’intention d’y jouer, je viens de m’acheter une PS3.  Par contre, en ce qui concerne Nathan, notre chanteur, je crois bien que c’est le seul jeu qu’il ai ! Moi j’ai FIFA (rires)

Ton équipe favorite ?
Une dangereuse : Liverpool. Mais Messi est le joueur que je préfÚre.

Mais dans ton pays, ce sport n’est pourtant…
Mon pays est horrible pour ça ! Nathan jouait au foot Ă  l’universitĂ©, puis il a du aller jouer en 3Ăšme division pour vivre sa passion Ă  Florence, en Italie, avant de faire de la musique….

Si une troisiÚme guerre mondial éclatait, quelle arme utiliserai tu ?
IntĂ©ressant (rires), c’est une bonne question. Je crois que j’aime bien les vieux mousquets (il mime un tireur). Oh non, je vais changer ma rĂ©ponse, je dirai plutot une sorte de UZI, semi automatique. Voila avec quoi je me baladerai !

Madina Lake a quitté Roadrunner en 2009, il y avait t-il une guerre entre vous ?
ILS nous ont quittĂ©. On Ă©tait chez Roadrunner partout dans le monde.  Mais aux Etats-Unis, ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient. Ils dĂ©pensaient beaucoup d’argent,  pour faire des vidĂ©os, pour remixer des chansons qu’ils n’ont jamais diffudĂ©s. Ils se contentaient de dire “On les mettra Ă  la radio ce jour la”  en remettant toujours Ă  plus tard, puis ils nous ont complĂštement lĂąchĂ©s. On avait de bonnes relations avec Roadrunner France, Roadrunner UK, Roadrunner Japon, donc c’est triste pour nous, de devoir se sĂ©parer de personnes gĂ©niales des 4 coins du globe juste Ă  cause d’un pays qui a tout fait foirĂ©…

Quel direction vouliez vous prendre pour le nouvel album ?
Il y a une chose trĂšs importante Ă  savoir sur Madina Lake. On ne prĂ©determine jamais, on ne discute jamais de ça. On fait juste ce qui nous semble juste sur le moment.  Sur notre premier album, on a souffert de pas… Se sentir complĂštementnous mĂȘme.  Mais sur “Attics To Eden” on a bien rĂ©agi. Et ce qui nous importait sur World War III Ă©tait de laisser les choses venir naturellement.

Comment c’Ă©tait, de faire la premiĂšre partie de Papa Roach ?
C’Ă©tait fantastique ! C’est un groupe de rock merveilleux. Je ne sais pas l’image que les gens ont d’eux mais ils sont juste impressionnants. Ils se donnent Ă  200% tout les soirs. On a dĂ©ja tournĂ© pendant 6 ans, avec diffĂ©rents groupes. Mais je n’ai jamais vu rien de tel.  On est devenue de trĂšs bon amis.

Penses tu qu’il y est une diffĂ©rence entre les fans amĂ©ricains et europĂ©ens ?
Et comment ! Les Etats Unis, un endroit Ă©pouvantable… La musique est une forme d’art, un processus crĂ©atif. Dans ce pays,  il y a de moins en moins de considĂ©ration pour l’art. Ce qu’intĂ©resse surtout les amĂ©ricains, ce sont les marques, la popularitĂ©…
En europe, les gens apprĂ©cient le cĂŽtĂ© artistique de la chose, achĂštent des CD, s’investissent Ă©motionnellement. Plus passionnĂ©s, plus honnĂȘtes.

En bref, plus respectueux ?
Exactement. Ils rĂ©alisent qu’ĂȘtre fan offrent des grands plaisirs. Comme grandir avec des albums. La musique est partout, elle  affecte les jugements, les Ă©motions, les opinions… Et ils ne le voient plus comme ça aux Etats Unis dĂ©sormais.

Sais tu qu’Ă©normĂ©ment d’adolescents ici rĂȘve de vivre aux Etats-Unis ?
Encore maintenant ?

Oui, surement Ă  cause (ou grĂące) Ă  l’image que renvoie les films …
Je savais que c’Ă©tait le cas il y a 5 ou 6 ans, mais pas de nos jours… Mais ne venez pas, ce n’est pas un bon plan, ce n’est pas aussi beau que ça en l’air (rires).

Cela dit, vos films sont quand mĂȘme bien meilleurs que les nĂŽtres ..
Mais on a pas votre cuisine ! Chacun sa culture. Aux Etats-Unis, ce qui est formidable, c’est le melting pot. Mais je crois savoir qu’en France vous avez plus de mal Ă  vous mĂ©langer non ? (je hoche la tĂȘte). A ce que j’ai entendu, il y a des rĂšgles assez laxistes, tout le monde peux venir sans problĂšme et profiter des avantages… Quand j’Ă©tais en Angleterre, les gens m’en parlaient. Ils me disaient que ce problĂšme la leur arrivaient aussi, et que c’était d’autant plus difficile car le dĂ©bat est trĂšs controversĂ©.

Avec quels autres groupes t’entends tu le mieux ?
Papa Roach, ce sont de trĂšs bon potes. Je sens que je vais en oublier plein. Reflechissons…. Les gars de Linkin Park sont trĂšs sympas. Dillinger Escape Plan…

Linkin Park est aussi une de vos influences, non ?
Probablement, en fait je ne pense jamais Ă  ça  mais supposons, comme on a aussi des sons heavy et électroniques…

Et qu’en est-il de Paramore ?
Hum, ce n’est pas vraiment ma tasse de thĂ©. On nous a beaucoup comparĂ© a eux.  Je peux comprendre qu’on remarque quelques fois des similaritĂ©s, je n’affirmerai pas le contraire. On avait le mĂȘme producteur qu’eux sur “Attics To Edden”. Paramore n’est pas un mauvais groupe, ce sont des musiciens comme nous. Et toi qu’en penses tu ?

J’Ă©tais fan Ă  la base, mais je suis gavĂ© d’une de leur chanson, qui passait partout Ă  cause de Twilight… Ce film provoque la mĂȘme euphorie aux Ă©tats-Unis ?
Mon dieu oui ! Mais je pense que les rĂ©alisateurs sont frileux, ils ne cherchent rien, ils se contentent de ressortir la mĂȘme chose encore et encore… Un art doit Ă©voluer, grandir.

Madina Lake existe depuis seulement 6 ans, mais a rencontrĂ© un succĂšs  relativement rapide, est-ce que tu t’y attendais ?
Tout le monde a sa propre définition du succÚs, dis moi ce que tu entends par ce mot ?

Vous ĂȘtes connus sur le plan international…
Daccord, tu le vois comme ça. Je ne m’y attendais pas vraiment, mais on a toujours Ă©tĂ© assez optimiste.  En fait on a vraiment voulu se plonger dans la culture europĂ©enne, adaptĂ© Ă  notre groupe.

Beaucoup de groupes ont des difficultĂ©s Ă  vivre de ce mĂ©tier…
Et certains sont trĂšs connus aux Etats-Unis mais ne quittent jamais le pays… On a vraiment de la chance par exemple,d’avoir rencontrĂ© le succĂšs en Angleterre, dĂšs le premier album. En plus j’adore voyager. Et ĂȘtre apprĂ©cier pour ce que tu produis, c’est incroyable.

Propos recueillis par Louis Eustache

 

 

 

Interview : Nightwish

Qui de mieux que Tuomas Holopainen pour nous prĂ©senter le prochain opus de Nightwish ? Le clavĂ©riste Ă  la modestie bluffante n’est autre que le compositeur principal du groupe. AprĂšs une une Ă©coute de l’album, nous nous sommes Ă©changĂ©s nos impressions sur “Imaginaerum”.

Un petit mot avant de parler de chaques chansons ?
Chaque chanson a sa propre identitĂ©,mais il y a une idĂ©e les rĂ©unissant : la celebration de la vie et de toute ses merveilles, le symbole de ce que la vie nous offre.c’est ce qu’on voit sur la pochette avec le parc Ă  thĂšme.

TRACK BY TRACK :

“Taikatalvi”
Tuomas : la premiĂšre chanson est en finlandais, elle dĂ©crit un beau paysage d’hiver.
Rock One : Courte intro à base du flute et de piano, qui rappel bien une bande Original de film.

“Storytime”
Tuomas : Ce sera le premier single, c’est peut-ĂȘtre celle qui reprĂ©sente mieux l’album, avec son refrain fĂącheusement puissant, ce dont un single a toujours besoin.
Rock One : Effectivement, trĂšs catchy, le single se rĂ©vĂšle ĂȘtre la premiĂšre grosse claque de l’album.

“Ghost River”
Tuomas : Cela se prĂ©sente comme une piĂšce de théùtre, ou le mal et mĂšre nature s’affrontent. Ils se battent en duel  tout au long du titre. C’est une chanson qui ne marque pas dĂšs la premiĂšre Ă©coute, en tout cas pour moi.
Rockone : Le titre est marquant par l’arrivĂ©e des voix masculines dans l’album,  mais non par son originalitĂ©. L’intro dispose par exemple d’un riff tout Ă  fait banal.

“Slow Love Slow”
Tuomas : La chanson la plus diffĂ©rente sur l’album, trĂšs David Lynch. Nous nous sommes surpris nous mĂȘme.
Rockone: Début aux airs de cabarets, solo bluesy, Nightwish élargi ici brillamment son registre. Du trÚs lourd en perspective.

‘I Want My Tears Back”
Tuomas : Une des plus simples de l’album, avec des influences celtiques, des battles de guitares. Elle va Ă  coup sur dĂ©chirer sur scĂšne.
Rockone : Cela remĂ©morera aux fans quelques classiques du groupe. Encore une fois on apprĂ©cie que les ambiances varient, la cornemuse a mĂȘme le droit a un bon instant de gloire.

“Scaretale”
Tuomas : Celle-ci est trĂšs Ă©trange, assez Tim Burton, il n’y a pas de refrain. Personnellement une de mes favorites. J’aime ghost nightmare circus feeling that the track have.

“Arabesque”
Tuomas : Le film que nous avons fait demandait une chanson comme celle-ci, voila pourquoi elle est sur l’album.
Rockone: Assez anecdotique finalement, ce morceau instrumental


“Turn Loose the Mermaids”
Tuomas : La seule vĂ©ritable ballade de l’album, encore une fois avec une touche celtique, et avec une partie “Western Spaghetti”. Surement la meilleur performance d’Annette, elle la chante sacrĂ©ment bien


“The crow, the owl and the dove”
Tuomas : La seule chanson écrite par Marco. Le gars le plus heavy du groupe a écrit la chanson la plus pop (rires)

“Last Ride of the Day”
Tuomas : Tout les parties sont plus heavy les unes que les autres, avec une structure assez simple.

Nightwish semble avoir trouvé son rythme de croisiÚre, évitant le trop kitch de Within Temptation, et demeurant plus grand public que Therion.

ParallĂšlement à l’album, il sortira aussi un film du mĂȘme nom. Te verra t-on jouer dedans ?
Le film comporte des acteurs canadiens et finlandais. Le groupe a jouĂ© dans 2 scĂšnes. On ne voulait pas se montrer trop , pour la simple et bonne raison que le film est censĂ© ĂȘtre crĂ©dible (rires).

Sera t-il proposé dans les cinémas?
J’espere. Nous n’avons rien signĂ© pour l’instant. Les sociĂ©tĂ©s veulent d’abord voir le trailer pour Ă©valuer si potentiel ou non il y a pour la sortie aux cinĂ©mas.  Mais je suppose que ce sera au moins dans quelques salles, mĂȘme Ă  petite Ă©chelle.

Nightwish existe depuis maintenant 15 ans et le Line-up a trÚs peu évolué, comment explique tu cette stabilité ?
Je pense qu’un groupe, c’est avant tout une histoire d’amitiĂ© tu dois pouvoir apprĂ©cier les gens qui sont autour de toi. Voila  mon ressenti. Nous nous connaissons depuis si longtemps
 Il y a quand mĂȘme eu 2 divorces


Aussi peu c’est quand mĂȘme assez unique

ZZ TOP n’a pas eu un seul changement en 40 ans, je pense que c’est le record !

Qu’est-ce que l’amitiĂ© reprĂ©sente pour toi ?
C’est une partie de la vie qui est difficilement exprimable avec des mots. Mais quand est tu connu Je connais mon meilleur ami depuis 25 ans, ça remonte Ă  l’école  primaire.

Penses tu que l’arrivĂ©e d’Anette Olzon a fait Ă©voluer le groupe ?Je ne sais pas si nous avons Ă©voluĂ©, nous sommes allĂ©s dans la direction que nous souhaitions.Elle a apportĂ© de nouvelles Ă©motions aux chansons, ce n’est pas mieux ou mois bien, mais surement diffĂ©rent.

Ecoutes tu les autres groupes de Métal Symphonique ?
Bien sur ! J’aime que la musique soit grandiose, Ă©pique,  comme le fait, Within Temptation, Epica


Therion ?
Leur album “Theli” Ă©tait une de nos plus grandes influences quand on a commencĂ© Nightwish.

En dehors de la musique, qu’est-ce qui t’interesse ?
La nature, la randonnĂ©e, marcher dans les bois, la pĂȘche, les livres (je lis Ă©normĂ©ment), et les films. C’est Ă  peu prĂȘt tout.

Ton alcool favori ?
Le vin rouge, et le whisky. Mais ne t’inquiĂšte pas, je ne bois pas plus d’un verre avant de monter sur scĂšne.  Ce serai con de gĂącher une reprĂ©sentation Ă  cause de ça. Je m’autorise Ă  ĂȘtre bourrĂ© pendant le concert, mais jamais avant (rires).

Tuomas m’a ensuite confiĂ©, presque en s’excusant, qu’il s’était lassĂ© de “Wishmaster”, et que par consĂ©quent cette derniĂšre ne risquerai pas de se trouver dans les prochaines setlists.

Louis Eustache

Storytime

 

Chronique : Scorpions – Comeback

En guise de pot de dĂ©part, Klaus Meine et sa bande nous ont concoctĂ© un album en 2 parties : un dĂ©poussiĂ©rage de leurs grands succĂšs, et des reprises qui parleront aux adeptes du “c’était mieux avant”.

Des tubes remis au goût du jour

Pas de changement majeurs dans les nouveaux enregistrements de “Rock You Like A Hurricane”, “Wind Of Change” et autres tueries de la formation allemande. Des versions remis au gout du jours, avec du meilleur matos, voila tout. On est mĂȘme heureux de constater que Klaus Meine, se prĂ©sentant comme un citron usĂ©, a encore de la bouteille. Raison de plus pour ne pas tirer sa rĂ©vĂ©rence maintenant.

On ne va pas cracher dans la soupe, la magie opĂšre toujours. On a toujours plaisir Ă  contempler la douce intro et Ă  chantonner la cĂ©lĂšbre “Still Loving You” : “I would try to change, the things that killed our love”. Le tube indĂ©modable a mĂȘme fait l’objet d’une version spĂ©ciale, en duo avec une chanteuse française.

Une improbable invitée surprise


Digne d’une imposture de Remi Gaillard, la prĂ©sence d’Amandine Bourgeois s’explique par une raison trĂšs simple : Scorpions et elle officient tout 2 chez Sony Music. Jamais Ă  court de grandes idĂ©es, la maison de disque s’est empressĂ© de les rĂ©unir. Ce n’est Ă©videmment pas son immense rĂ©putation dans le monde du rock qui l’a amenĂ© jusqu’ici. Loin d’avoir une voix dĂ©sagrĂ©able, la surprise du chef n’apporte cependant rien au titre, Ă  moitiĂ© bricolĂ© en français pour l’occasion.

The best is yet to come ?

CĂŽtĂ© reprise, on a le droit un Ă  un pot-pourri des annĂ©es 60-70, surtout remarquable par la prĂ©sence de“Tainted Love”. Le nom ne vous dit peut-ĂȘtre rien, mais vous avez forcĂ©ment dĂ©ja entendu la mĂ©lodie catchy composĂ© par Gloria Jones.  Le reste, ici largement boostĂ©s (“Accross The Universe” des Beatles, “Ruby Tuesday” des Rolling Stones
) a lui aussi dĂ©jà étĂ© repris au moins autant de fois que l’ñge des membres de Scorpions. IdĂ©al pour les plus nostalgiques d’entre nous.

VĂ©ritable album du dernier souffle ou stratĂ©gie pour mieux attirer les foules ? Malheureusement, dans la tĂȘte des musiciens germaniques, la boucle semble bel et bien bouclĂ©e. Pour les français, Scorpions crachera son venin pour la derniĂšre fois le 23/11 au ZĂ©nith de Paris, et le 2 juin 2012 Ă  celui de Nancy.

Louis Eustache

 

 

Interview Lords Of Altamont lors de leur passage Ă  l’EMB

AprĂšs la sortie de leur album 666 to Midnight les californiens de Lords Of Altamont sont actuellement en tournĂ©e dans toute la France. Avant qu’ils montent sur scĂšne Ă  l’EMB de Sannois, je papote autour d’un pack de biĂšre avec Jake et John, respectivement chanteur et guitariste du groupe.

Jackie Franckaert : Vous avez un style rétro peu commun que vous définissez comme du hard-rock/punk/garage/psychédélique. Quelles sont vos principales influences?  

Jake “The Preacher” Cavaliere : L’alcool (rires)! Les ours en guimauve, les marshmallows et nous avons aussi une super glace Ă  la pomme, incroyable! Mais plus sĂ©rieusement, nous avons Ă©normĂ©ment de sources d’inspiration en matiĂšre de musique, c’est trĂšs vaste.

John “Big Drag” Saltera : Ca change sans arrĂȘt, d’instant en instant. Souvent j’ai des pĂ©riodes oĂč je suis Ă  fond sur Chuck Berry, parce que c’est le meilleur au monde, bien entendu. Mais aujourd’hui j’ai dĂ©cidĂ© que je n’Ă©couterais que du Ted Nugent, c’est un grand artiste!

Jake : On aime beaucoup les MC5 aussi.

JF : Y a t-il des groupes plus rĂ©cents que vous apprĂ©ciez? J’ai entendu dire que vous aviez jouĂ© avec The Jim Jones Revue par exemple…  

Jake : Ils sont hyper talentueux bien sĂ»r! Mais si tu veux creuser un peu je dirais qu’on est plus branchĂ©s… Little Richard. Non vraiment je veux dire qu’on est plus tournĂ©s vers les racines du rock’n'roll. Ce qui n’empĂȘchent pas The Jim Jones Revue d’ĂȘtre de vrais tueurs!

JF : Votre nom réfÚre au tragique concert des Rolling Stones qui signe la fin du rock sixties. Est-ce que ça voudrait dire que vous essayez de faire vivre une sorte de rock zombie?  

Jake : Non en fait c’est beaucoup plus simple. Moi et le guitariste avec qui j’ai commencĂ© le groupe on a jouĂ© de la surf music pendant peut ĂȘtre 8 ou 9 ans. À l’Ă©poque on Ă©coutait dĂ©jĂ  des trucs dans la mĂȘme veine que ce qu’on joue maintenant, du bon rock Ă©nergique. On arrĂȘtait pas de se dire “bon sang, on a besoin de changer!”. Les Lords Of Altamont nous a paru ĂȘtre un nom symbolique par rapport Ă  notre changement. C’est en quelque sorte le summer of love versus l’anarchie, ou dans notre cas la surf music versus le rock’n'roll.

JF : Avec quatre albums au compteur vous avez déjà pas mal changé de label. Pourquoi avoir finalement préféré la maison de disque française Fargo Records?  

Jake : C’est eux qui nous ont choisi en fait. Tu sais Michel est un vrai fan fidĂšle, ça compte beaucoup pour nous. Les labels sont une blague, tout le monde sait qu’on s’en tire mieux tout seul, mais lui, il a cette liste des groupes qu’il aime, et ça nous fait plaisir d’en faire partie, vraiment. Maintenant c’est un vĂ©ritable ami et c’est sympa, c’est dĂ©finitivement une vraie relation.

JF : Cela fait maintenant dix ans que les Lords Of Altamont sont en marche, qu’est ce qui a changĂ© depuis le dĂ©but?  

Jake : Beaucoup de choses ont changĂ© Ă©videmment, le line-up pour commencer. Sur l’album il y a Johnny avec qui on a commencĂ© le groupe, Nick, Sasha qui chante, Shawn qui chante aussi, pour la premiĂšre fois, mĂȘme Harry (Drumdini, ancien batteur des Cramps qui a rejoint les LoA – NdlA), c’Ă©tait vraiment cool. Kevin, notre ancien batteur, je dirais pas qu’il Ă©tait mauvais mais on a passĂ© plus de temps que d’habitude Ă  enregistrer avec lui. Une fois qu’on rentrait dans le studio, c’Ă©tait comme si la haine et les jurons s’envolaient. On Ă©tait prĂȘts Ă  rĂ©enregistrer l’album en entier mais bon j’avais dĂ©jĂ  demandĂ© trop de temps et d’argent, donc au final l’album est ce qu’il est et ne peut pas ĂȘtre meilleur.

John : quand Harry nous a rejoint, tout le monde Ă©tait super heureux, on a commencĂ© Ă  jouer Ă  un niveau supĂ©rieur, ce n’est pas seulement ce qu’il faisait mais ce qu’on faisait tous qui sonnait mieux. La prĂ©sence de Harry m’a forcĂ© Ă  amĂ©liorer mon jeu, et depuis qu’il est lĂ  Shawn sourit… Harry Ă©tait la piĂšce manquante du puzzle pour nous rendre parfaitement heureux.

JF : Votre dernier album, 666 To Midnight sortait en mars 2010. Qu’attendiez vous de cet album?  

Jake : On peut parler d’espoirs, mais on a pas vraiment d’attentes. Je veux dire que tout ce qu’on attendait est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Sur l’album on a vraiment aimĂ© jouer tous ensemble, c’Ă©tait un vrai “foutoire professionnel”, un retour au bon vieux temps. Peut ĂȘtre qu’on aura plus d’ambition pour le prochain album, qu’on essayera de faire encore mieux, mais on ne court pas aprĂšs un hit pour passer Ă  la radio. Ce que l’on veut avant tout c’est une longue carriĂšre. Les artistes de radio disparaissent du jour au lendemain. Nous on va rester lĂ  Ă  faire ce qu’on aime et si les gens aiment notre musique, il nous le feront savoir. Et s’ils n’aiment pas ça, ils ne se gĂȘneront pas pour le dire, ça c’est sĂ»r en France! (imitant un spectateur français dubitatif :) ”Je ne crois pas que cet album soit bon, ce concert n’Ă©tait pas terrible”, c’est assez marrant en fait (rires).
JF : C’est vraiment comme ça que rĂ©agit le public français?  

Jake : Non mais les californiens sont plus cool. Dans le coin il y a de plus en plus de nouveaux groupes, qui font de plus en plus de musique, c’est ridicule, la compĂ©tition est une blague. Il y aura toujours quelqu’un de plus jeune et de plus rapide que toi, c’est n’importe quoi. La plupart du temps ça va, mais les français parfois tu sais ils peuvent ĂȘtre un peu blessants. Si on gagne le respect de la communautĂ© rock’n'roll française alors c’est dans la poche!

JF : L’album a Ă©tĂ© enregistrĂ© avec d’autres membres qui ont quittĂ© le groupe depuis, est ce que ça fait une diffĂ©rence en live?

Jake : Tout le monde a enregistrĂ© dessus oui.  Mais quand on se retrouve Ă  quatre sur scĂšne ça marche vraiment bien. Depuis le dĂ©but on a souvent Ă©tĂ©, cinq, puis quatre, puis Ă  nouveau cinq… ça changeait tout le temps, mais Ă  quatre les gens disent qu’ils peuvent entendre chaque Ă©lĂ©ments vraiment clairement et distinctivement, le groupe est plus soudĂ© comparĂ© Ă  ce qu’il Ă©tait avant. Tu sais, j’aime le dĂ©sastre et le chaos mais combien de temsp tu peux faire ça sĂ©rieusement? Vraiment, jouer Ă  quatre c’est le mieux. 

JF : Vous avez jouĂ© avec plein de groupes archi-cultes, les Who, les Cramps, Motorhead… Quel est votre plus beau souvenir?

Jake : C’est une question difficile ça. Jouer avec les Who c’Ă©tait quelque chose, c’est le groupe que je vĂ©nĂ©rais Ă©tant enfant. Quand on a fini de jouer et qu’ils ont tout de suite enchaĂźnĂ© avec les premiĂšre notes de I Can’t Explain c’Ă©tait hallucinant. C’est la premiĂšre chanson qui m’a marquĂ© et ça remonte Ă  1964!

John : Pour ma part, j’avoue que jouer en premiĂšre partie de Motorhead Ă©tait une expĂ©rience que je suis pas prĂȘt d’oublier.

JF : Ok, je vais vous laisser vous prĂ©parer, mais avant dites moi s’il y a quelque chose de spĂ©cial que vous allez faire avant de rentrer sur scĂšne ?

Jake : Enfilez nos costumes de superhéros et boire une biÚre je suppose!

Interview  par Jackie Franckaert (McFly) pour rockone.fr 

 

Nightwish, 1er single : Storytime

   Nightwish, le connu et reconnu groupe de mĂ©tal symphonique finlandais se prĂ©pare Ă  sortir son 7Ăšme album studio, “Imaginaerum”.
Cela fait quelques jours dĂ©jĂ  qu’ils ont sorti le 1er single issue de ce prochain opus. IntitulĂ© “Storytime” il bĂ©nĂ©ficie d’un clip vidĂ©o.

Nightwish – Storytime

VoilĂ  de quoi nous faire patienter, ou bien nous rendre encore plus impatient, jusqu’au 5 dĂ©cembre prochain. Impatience justifiĂ©e pour un grand nombre de fans par le souhait de voir si le groupe saura faire aussi mieux que lors de sa pĂ©riode oĂč Tarja Turunen Ă©tait au chant (Ă©vincĂ©e en 2006). Bien qu’ayant ƓuvrĂ© Ă  un trĂšs bon “Dark Passion Play” en 2007, sa remplaçante, Anette Olzon est toujours loin de faire l’unanimitĂ© chez un public parfois trĂšs injuste (n’ayant pas hĂ©sitĂ© Ă  l’insulter ouvertement ces derniĂšres annĂ©es). Mais elle semble bien parti pour faire taire toutes les critiques au vue de l’engouement provoquĂ© par “Storytime” (plus d’un demi-million de vues en Ă  peine une semaine).

  Réponse trÚs bientÎt !

 

Chronique CD : Iced Earth, “Dystopia”

Iced Earth avait redonnĂ© espoir à ses fans les plus fidĂšles quand en 2007 Matt Barlow, le chanteur “historique” du groupe, avait fait son retour. Mais il aura Ă©tĂ© de courte durĂ©e, 4ans, Ă  peine le temps de sortir un album.  
VoilĂ  de quoi encore dĂ©concerter le public qui depuis quelques annĂ©es boude le groupe, le faisant passer de tĂȘte d’affiche de festivals Ă  “groupe qu’on va voir sur une scĂšne secondaire en attendant mieux”. Eh oui, pour ne pas dire qu’ils l’ont mĂ©ritĂ© on dira plutĂŽt que depuis quelques albums rien de vraiment neuf ne sort. On recycle les riffs, on restructure Ă  peine les morceaux, on tente en vain de retrouver le son qui avait construit l’identitĂ© de Iced Earth.

Mais tout cela n’a pas de quoi dĂ©courager Jon Schaffer, lead et fondateur du groupe. A peine le temps de trouver un nouveau chanteur (Stu Block du groupe canadien “Into Eternity”) et c’est reparti pour un tour !

C’est dans ce contexte que le groupe de heavy metal a sorti “Dystopia”, leur 10Ăšme galette, 3ans aprĂšs “The Crucible of a Man”.
D’entrĂ©e on nous rassure (musicalement parlant bien sĂ»r !), les amĂ©ricains n’ont rien perdu de leur hargne et reviennent Ă  un son plus direct, delaissant le style sophistiquĂ© moderne. On pourrait prendre ça pour un retour en arriĂšre chez de nombreux groupes, mais pas chez Iced Earth ! Preuve Ă  l’appui avec le titre “Dark City”, du son 100% traditionnel !
Mais ce n’est pas pour autant qu’ils restent classe et calme. “Days of Rages” fait preuve de violence dans un power metal bien dur adaptĂ© au nouveau chanteur, “Boiling Point” redouble de furie et “V” nous dĂ©chire les tympans Ă  coup de rythmiques tranchantes.
Que des titres rafraichissant pour Iced Earth, oubliant un peu l’aspect Ă©pique pour nous montrer que malgrĂ© leur nom ils sont bouillant d’Ă©nergie !
Pas de titres faibles chez “Dystopia” ! Un excellent album capable de dĂ©geler n’importe quel fan et pourquoi pas d’en recruter quelques uns sur ces terres gelĂ©es.

Tracklist :

1. Dystopia
2. Anthem
3. Boiling Point
4. Anguish of Youth
5. V
6. Dark City
7. Equilibrium
8. Days of Rage
9. End of Innocence
10. Tragedy ad Triumph

http://www.icedearth.com/

 

 

Interview : EDGUY

 

Il y a une poignĂ©e de jours, EDGUY venait enflammer Paris. Le bataclan acueillait les allemands pour la tournĂ©e “Age Of The Joker”. C’est  principalement de ce rĂ©cent album que Tobias Sammet  nous avait vendu les mĂ©rites avec humour.

Dans quel contexte s’est fait Age Of The Joker ?
Je venais de finir les albums d’Avantasia,  j’en avais vraiment marre des paroles conceptuelles. Donc le nouvel album d’EDGUY n’a pas de concept. Les chansons sont bien indĂ©pendantes les unes des autres et la majoritĂ© tourne autour des thĂšmes de la spiritualitĂ©, et puis de tout ce que j’avais dans la tĂȘte quand j’ai Ă©crit l’album.

Tinnitus Sanctus n’avait pas Ă©tĂ© un fran succĂšs. Qu’as-tu changĂ© pour Age Of The Joker ?
C’est dur Ă  dire car je viens tout juste de terminer le nouveau. J’apprĂ©cie vraiment Tinnitus Sanctus, mĂȘme si je sais que certains non. Je pense qu’Age Of The Joker est plus diversifiĂ©.

Sur Hellfire Club on avait des chansons vraiment diffĂ©rentes produites dans une mĂȘme direction. Puis dans  « Rocket Ride » il y avait plusieurs styles mais produit de diffĂ©rentes maniĂšres. Une chanson rapide Ă©tait produite diffĂ©remment qu’une chanson calme.
Sur Tinnitus Sanctus, on s’est moins dispersĂ©.. Mais Age of The Joker a plus d’aspect. Chaque chanson a son propre charme. L’album est trĂšs optimiste, c’est un album d’Heavy Metal, avec plus de mĂ©lodies mĂ©morables.

Le Joker est depuis vos dĂ©buts le symbole d’EDGUY, c’est pour cette raison que vous avez choisi ce titre ?
On a pensĂ© que c’Ă©tait appropriĂ© pour le groupe. Le joker est notre logo,  il apparaĂźt sur “Mandrake”, notre best of
 On a aussi un certain sens de l’humour. Mais pour moi le joker n’est pas un clown, mais une creature mystĂ©rieuse. Il disait la vĂ©ritĂ© d’une maniĂšre trĂšs direct. C’était dailleurs le seul autorisĂ© Ă  la dire. MĂȘme si ça pouvait offenser le roi.
C’est un peu ce qu’on fait, on a le sens de l’humour, et EDGUY peux dire des choses que d’autres groupes ne pourraient pas.
C’est aussi un regard en arriĂšre, sur les évĂšnements de notre carriĂšre, et les 10 derniĂšres annĂ©es. Je repense au gros success que nous avons depuis maintenant longtemps.


Parmi tout ces succÚs, si vous deviez en choisir  un ?
 La tournée avec Scorpions était génial. Les stades avec Iron Maiden aussi, tout comme les concers Aerosmith. Et jouer en Prime-Time au Wacken Open Air, devant 100 000 personnes.
Je suis tellement reconnaissant pour tout ce que j’ai expĂ©rimentĂ©. J’ai rencontrĂ© mes idoles, Kiss, Scorpions
J’ai jouĂ© en Australie, en russie, en Israel, en Chine, les endroits ou tu ne sais mĂȘme pas ou cela se situe (rires).

La chanson “Robin Hood” est un peu la surprise  du chef… Pourquoi se baser sur ce personnage
 C’est parce que les groupes ont souvent des chansons stupides comme « Alexandre le grand » ou « Attila le Hun » ..

Freedom Call a fait un album sur Merlin…
Ce qui est vraiment bizarre
 Tout le monde idolĂątrent ces “lĂ©gendes historiques” dans le mĂ©tal.. C’est vraiment bizarre que ces personnages  soient choisis comme sujets pour les chansons.
Je me suis dis « Ok, puisque c’est ça, Robin des bois mĂ©rite bien lui aussi une chanson ». L’idĂ©e est nĂ© de maniĂšre moqueuse,
La chanson en elle-mĂȘme,  est vraiment ironique, elle pose des questions. Pourquoi Robin des bois Ă©tait toujours le bon gars ? Parce qu’il volait aux riches pour donner aux pauvres ? Est-ce bien loyal  de voler quelque chose pour le donner Ă  quelqu’un d’autre. C’est agrĂ©able pour la personne qui reçoit mais pas pour celle qui est volĂ©e. Mettre tout le monde au mĂȘme niveau., c’est un peu communiste (rires).

Comment sera le clip ? PlutÎt humoristique comme « Superheroes » ?
 Je ne sais pas si cela va ĂȘtre marran. Dans notre carriĂšre on a voulu faire 2 vidĂ©os marrantes et 4 serieuses. Mais finalement il y en a eu 5 marrantes et une serieuse. Ministry Of Saints Ă©tait serieuse mais le reste… Comme pour King Of Fools, on voulait ĂȘtre serieux mais le rĂ©sultat est tellement ridicule, ce n’est pas vraiment drĂŽle, c’est juste de la merde (rires).
Notre ancienne maison de disque voulait toujours qu’on ai le bon look, la bonne attitude dans nos vidĂ©os pour qu’on soit diffusĂ© sur MTV. Mais on ne l’a jamais Ă©tĂ©,  a part avec avec « Superheroes » et « Lost In Space ».
Cette fois on va simplement faire quelque chose qu’on apprĂ©cie nous. Et on aura le plaisir de la jouer pendant la tournĂ©e.

Et l’épique « Painting On The Wall”  sera aussi dans la Setlist ?
Je ne sais pas
 On l’a jouĂ© pendant la tournĂ©e Mandrake. Mais pourquoi pas, c’est un super titre.  Elle est Ă©pique comme tu dis.
Je l’avais oubliĂ© en fait (rires)

Parlons maintenant de ton autre groupe. Comment est né Avantasia ?
Ca a commencĂ© en 1999. C’était un de mes rĂȘves d’inviter tout les musiciens dont j’étais influencĂ© et de faire un album avec .  Je me souviens ce que la maison de disque de l’époque m’avait dit « Qui a besoin de ça ? ». J’ai rĂ©pondu « Moi. Je veux le faire ». Personne n’avait pensĂ© que ça allai ĂȘtre un tel succĂšs. Et je l’esperais pas spĂ©cialement. Je voulais juste qu’on ne perde pas d’argent avec l’album. .

A l’époque EDGUY n’était encore pas trĂšs connu. Les journalistes Ă©crivaient « Il ne vend dĂ©jĂ  pas grand-chose avec EDGUY, alors pourquoi faire un album solo ? ». A cet periode la je n’étais jamais allĂ© aux Etats-Unis ou au Japon

J’ai commencĂ© Ă  me pencher sur le projet ici en France, quand on tournait avec Angra. Mai 1999, on a jouĂ© 7 ou 8 concerts ici. Et quand j’ai entendu le premier enregistrement de Michael Kiske, et Reach Out For The Light


A mon sens « Reach Out For The Light » est avec « The Scarecrow » la plus rĂ©ussie
.
Je suis daccord. Reach Out For The Light est la meilleur chansonsur les 2 premiers albums, au moins. Au fond, je voulais simplement  créer mon petit monde de fantaisies et chanter avec mes héros.

 Pas trop dur de gérer tout ce petit monde ?
Pour les 2 premiers albums, ça l’était. Je n’avais aucune expĂ©rience, et pas d’argent.  Et on me disait « Je le ferai ce week end, ou le mois prochain ». Le plus dur Ă©tait d’avoir les enregistrements de chacuns Ă  temps. J’Ă©tais en stress devant la date limite.. Certains faisaient un album ici, d’autre une tournĂ©e-la-bas
 A cet instant la je me suis dis « plus jamais je ne ferai ça ».
Mais 7 ans aprĂšs,  avec « The Scarecrow », j’étais plus relaxĂ©. J’avais acquis de l’experience et EDGUY Ă©tait un groupe confirmĂ©.

On t’as longtemps vu avec les cheveux trĂšs longs. Pourquoi les as-tu coupĂ©s ?
 Ils sont longs depuis mes 15 ans et je les ai coupĂ© à
 28 ans.  J’ai eu le cheveus longs pendant 13 ans,  c’est assez.. Quand tu pars en vacances et que tu apportes plus de produits pour cheveux que ta copine,  tu te dis que quelque chose ne va pas. Je ne suis pas ma copine (rires).

 Propos recueillis par Louis Eustache

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Interview Back to Babylon

 

 

 

Back to Babylon

 

1) Comment votre groupe s’est-il formĂ© ?
On s’est rencontrĂ© au lycĂ©e, 3 membres du groupe jouaient dĂ©jĂ  ensemble depuis 1 an: Victor (batterie), Louis (basse), Baptiste (guitare). Lucas a finalement rejoint le groupe aprĂšs quelques sessions

2) Quelles sont vos principales influences musicales ?
Jimi Hendrix, Arctic Monkeys, Doors, King crimson, jefferson airplane, the Sonics, The Blue Van, Dead Weather, The kills

3) Qu’est-ce qui vous a donnĂ© envie de faire de la musique ?
Ecouter de la musique

4) Quels sont vos projets futurs (Studio, scÚnes, collaborations, etc.) ?
Enregistrement d’un EP prĂ©vu pour dĂ©but DĂ©cembre, et un maximum de concerts

5) Quel est le plus gros délire artistique que vous ayez eu ou que vous aimeriez concrétiser ?
Avoir plus de 5 fans sur facebook.

6) Que pensez-vous de la scÚne rock française et/ou parisienne actuelle ?
Faut chercher et il y a de tres bonnes choses

7) Un petit message pour les internautes ?

Bonjour

 

 

Interview The Valley Sleepers

The Valley Sleepers

 

1) Alors, comment s’est formĂ© The Valley of Sleepers ?

Il est issu majoritairement du groupe the arcadian shepherds qui avait Ă©tĂ© en finale Emergenza. N’ayant pas gagnĂ©, nous considĂ©rions la possibilitĂ© de mettre en standby mais un nouveau bassiste nous a remotivĂ© pour relancer la machine!

2) Quels artistes vous influences le plus lors de vos compositions ?

Libertines, Strokes, Dandy Warhols, Raphaël, Indochine

3) Qu’est-ce qui vous a donnĂ© envie de faire de la musique ?

On fait tous de la musique depuis super jeune mais le dĂ©clic s’est fait pour moi en tout cas pendant les annĂ©es Nirvana et Guns n Roses.

4) Des projets Ă  venir ?

Album en prĂ©paration, on cherche un label d’ailleurs et d’autres scĂšnes (booker bienvenu aussi).

5) Quel est le plus gros délire artistique que vous ayez eu ou que vous aimeriez concrétiser ?

 En ce moment on aimerait vraiment ajouter une harpe et un violoncelle dans plusieurs de nos morceaux. Et qu’en live on ait des danseuses en toge antique qui jouent du tambourin sous de la neige artificielle!

 6) Que pensez-vous de la scÚne rock française et/ou parisienne actuelle ?

Ca bouge beaucoup et ça fait plaisir de voir plusieurs groupes chanter en français sans le cĂŽtĂ© “rock français” qui l’a souvent desservi.

  7) Un petit message pour les internautes ?

Soyez prĂȘts pour notre album, ça va envoyer!


 
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