Rocks like no one

Interview Rorsha

1) Comment votre groupe s’est-il formé ?

D’abord le chanteur Elia commence a travailler avec Camille sur ses compo en guitare voix puis Ben et Christophe (basse/batterie) s’ajoutent au duo pour former Rorsha

…………….. …………….. …………….. ……………..

2) Quelles sont vos principales influences musicales ? Tout d’abord le rock anglais des années 60 ( led zep, beatles…) puis des chanteurs comme johnny Cash ou jeff buckley.

…………….. …………….. …………….. ……………..

3) Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ? Nous sommes tous des passionnées et vivons tous de la musique

…………….. …………….. …………….. ……………..

4) Quels sont vos projets futurs (Studio, scènes, collaborations, etc.) ? Nous venons d’enregistrer un EP, le but étant pour l’instant de faire un maximum  de concert, tout en préparant un futur album

…………….. …………….. …………….. ……………..

5) Quel est le plus gros délire artistique que vous ayez eu ou que vous aimeriez concrétiser ?

 

…………….. …………….. ……………..

……………..

 

6) Que pensez-vous de la scène rock française et/ou parisienne actuelle ? Il y a énormément de monde sur la scène parisienne et francaise, avec plein de très bon groupes mais nous sommes tous un peu noyé dans tout ce monde, il faut donc faire le tris…

…………….. ……………..

……………..

 

 

7) Un petit message pour les internautes ? Rorsha en concert à Auvers sur Oise Le 22 octobre pour Le Festival Rock ! 

 

Le lien myspace: http://www.myspace.com/rorsha

 

Interview Mayel

NOM DU GROUPE : MAYEL  - http://www.myspace.com/mayelsonora - http://www.youtube.com/watch?v=Z6h0P6Z8XfI

1) Comment votre groupe s’est-il formé ?

Nous sommes un duo voix/guitare, Eric Traissard m’a été présenté il y a 3 ans par un ami de très longue date, Pierre Chérèze, (que j’ai connu guitariste arrangeur de Jacques Higelin à l’époque de “Irradié”) qui joue aussi avec moi quand Eric, à présent directeur du conservatoire de Longjumeau, est indisponible pour une date qui m’est proposée. J’espère aussi rejouer avec mon ami Richard Mortier, que j’ai connu tout jeune guitariste, et qui, après que j’ai dissous notre groupe des années 80 (1er bébé), a joué (et joue encore) avec Sapho, Jane Birkin et une bonne dizaine d’années avec Alain Baschung jusqu’à la fin.

2) Quelles sont vos principales influences musicales ?

Les études classiques de piano depuis l’âge de 5 ans, j’adorais Bach, Chopin et Debussy en particulier, en parallèle avec les influences celtiques familiales, le jazz, le rock, les musiques du monde, les sons de la nature…j’ai grandi avec la certitude que la musique est un langage, on m’a appris les notes en même temps que les lettres et les chiffres. J’aime et j’absorbe tous les genres quand c’est bien fait, de Piaf au rap…Un ami m’a définie comme “auteur-compositeur-chanteuse rock-réaliste-mélodiste”. Je n’en sais pas plus !

3) Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ?

Les parents bons musiciens amateurs, Papa multi-instrumentiste et baryton, Maman pianiste et piano jamais fermé, accessible dès que j’étais assez haute pour atteindre le clavier et écouter que “ça c’est beau, ça c’est joli ou beurk”

4) Quels sont vos projets futurs (Studio, scènes, collaborations, etc.) ?

Un album va sortir en mars/avril, un concert par mois au moins, et j’espère une collaboration avec Joël Favreau, le guitariste de Brassens retrouvé sur facebook, sans compter la coopération étroite avec les 3 guitaristes-arrangeurs nommés plus haut et Louis Bertignac s’il arrive à voler quelques heures à son agenda surchargé, et pourquoi pas le premier à m’avoir vraiment encouragée, Maxime Le Forestier si je le retrouve ?

5) Quel est le plus gros délire artistique que vous ayez eu ou que vous aimeriez concrétiser ?

 

Comme choriste, BBH 75 avec Higelin c’était déjà un excellent délire en toute amitié quasi-familiale, un peu plus tard avec Léonard Cohen aussi, plus calme, mais tellement empreint de respect, de perfectionniste, de grâce… Personnellement j’adorerais chanter mes chansons à la Cigale ou à l’Olympia en petite formation, harmonieuse jusque dans les relations humaines…si, si, il faut rêver.

 

6) Que pensez-vous de la scène rock française et/ou parisienne actuelle ?

 

Les concerts que j’ai partagés avec les jeunes groupes me laissent une impression de fort dynamisme, mais pas de très forte originalité, à quelques exceptions près (des groupes très jeunes et pas encore connus). Personnellement, je regrette le parti pris de chanter en anglais, alors que si on s’en occupe un peu, le français peut sonner d’enfer. Je connais des groupes qui vont au charbon avec de très belles voix, bons textes et bonnes musiques, mais pas assez de scènes. En province aussi, il y a quelques monstres, francophones ou pas, qui vont déborder un jour ou l’autre..mais qui n’ont pas les moyens d’investir dans des préventes et d’ailleurs refusent tout “système”…le côté profondément rock rejoint très souvent un esprit résolument anarchiste !

 

 

7) Un petit message pour les internautes ?

 

Chacun son rock’n'roll,

Le temps travaille pour nous…

Je ne fais que vous traduire en français et en musique les plus toniques (même les pas-très-aimables) des émotions qui me passent au-travers,

Les autres, les désespérées, les décourageantes, les moches, je les écris et je les jette à la poubelle de votre part…

Et n’oubliez pas, que vous le sachiez ou non : nous sommes tous des enfants de l’amour !

 

Interview Steeps

1) Comment votre groupe s’est-il formé

? Il y a quelques années je suis tombé sur une petite annonce au studio ou je répétais souvent, c’était un groupe de filles qui recherchait une gratteuse pour un nouveau projet.

Je suis UN guitariste mais elles citaient L7 pour définir le style musical recherché. Or L7 était tout ce que je rêvais de jouer à l’époque: C’était lourd, sale, groovy, festif, drôle, énervé… Et facile à jouer. Alors j’ai répondu (et non, je ne me suis pas pointé en jupe à la première répèt). On a mis au final quelques années à trouver tous les musiciens du groupe, mais on est très content d’être ensemble aujourd’hui. Et on a hâte de faire fissurer les murs de vos salles de concert préférées.

2) Quelles sont vos principales influences musicales ?

Je pense que L7, Hole et Nirvana sont les groupes dans lesquelles on se retrouve le plus dans ce qu’on aime faire ensemble. Même si au final le résultat me semble assez éloigné de ces groupes.
Individuellement je pense qu’on est tous très passionné par la musique sous ses formes les plus diverses, du moment qu’elle est authentique. Alors vous donnez quelques noms?!

3) Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ?
Personnellement il me semble que j’ai toujours été très sensible à la musique, en particulier à la guitare électrique, celle de Pink Floyd par exemple. Par contre réaliser que je pouvais moi aussi en faire et en tirer de la satisfaction a pris énormément de temps. Quand j’ai compris qu’avec un peu d’investissement je pouvais avoir ces sons que j’aimais tant sur disque, tout est allé beaucoup plus vite. Ca a pris tant d’années… Mais au final je n’imagine pas ma vie aujourd’hui sans la pratique de la musique.
Heureusement je pense que les autres membres du groupe ont eu l’envie et l’intelligence de commencer bien plus tôt, c’est pour ça qu’ils sont si bons ;-)
4) Quels sont vos projets futurs (Studio, scènes, collaborations, etc.) ?
Nous sommes en train d’écrire de nouveaux morceaux à rajouter à notre répertoire. A terme nous aimerions enregistrer tout ça correctement pour un album, et bien sûr, pouvoir le défendre sur scène.
5) Quel est le plus gros délire artistique que vous ayez eu ou que vous aimeriez concrétiser ?
Faire une répèt à jeun, ça ce serait vraiment un délire artistique…
6) Que pensez-vous de la scène rock française et/ou parisienne actuelle ?
Il y a beaucoup de groupes, et des très bons. J’ai l’impression d’un vrai renouveau depuis quelques années. C’est très plaisant de voir que le rock brut donne encore envie à certains de monter sur scène et à d’autres de venir aux concerts.
Un petit message pour les internautes ?
Lâchez votre FB deux minutes et venez vous retourner la tête à nos concerts. ROFLMFAO!
 

BB Brunes – 27/08/2011

En cette fin d’après-midi, le festival Rock en Seine accueil les BB Brunes. Ce sera la première fois que nous verrons le groupe d’Angers se produire sur scène. En effet, malgré un battage médiatique très bien orchestré par sa maison de disque, nous n’avons jamais eu l’occasion d’assister à un concert du groupe.

Ils font leur entrée sur une intro très rock, mais malheureusement assez fade. Cependant lorsque qu’Adrien se met à chanter, force est de constater que sa voix n’est pas si brouillon que certaines critiques le laissaient entendre. Après quelques chansons qui nous auront laissés indifférents, BB Brunes entame le riff de “Dis-moi”. Les plus grands fans du groupe postés devant la scène s’emballent, tandis que des railleries se font entendre par endroits.

Ce morceau formaté pour la radio nous a toujours déplu, les paroles puériles s’entrechoquent avec des guitares sans saveurs, le tout porté par une ligne de basse peu attrayante. Elle est malheureusement aussi difficile à digérer en live que sur leur album. Parmi tous ces morceaux qui se suivent et se ressemblent, seul le batteur arrive à convaincre, le guitariste se lançant même dans un solo de guitare provoquant l’hilarité de beaucoup de personnes dans la foule.

La déception a donc malheureusement été au rendez-vous, BB Brunes n’a pas convaincu Rock en Seine.

 

LIVE WITH US, comme si vous y étiez !


Premier jour de festival sous la pluie pour Rock en Seine 2011. L’odeur familière de bière et de churros accompagne l’effervescence de spectateurs qui voguent de scène en scène. Dès 15h la foule a envahi le Parc de Saint Cloud. Ouverture de cette nouvelle édition avec l’incroyable performance de Edward Sharpe & the Magnetic Zeros. La formation aux influences éclectiques a inauguré avec brio la nouvelle scène du festival : la Scène Live Pression.

Une fois encore les organisateurs de Rock en Seine ont réussi à programmer des groupes de renommées internationales (Foo Fighters, Archive, Interpol, Simple Plan, Arctic Monkeys, Kid Cudi…) mais aussi de nouveaux venus tels que Grouplove, Jamaica, Wolfgang, Austra…

Live with Us s’est fondu dans la masse pour vous offrir les reviews d’événements marquants du festival. Des premiers concerts de la journée au show de clôture des Foo Fighters, sans oublier les festivaliers aux comportements les plus improbables.

 

Foo Fighters

Une foule des plus impatiente s’amasse sur la pelouse de la Grande Scène : les Foo Fighters ne vont pas tarder à faire leur entrée. Absent des scènes françaises depuis 5 ans le groupe de Seattle a choisi Rock en Seine pour son grand retour.

Dave Grohl et sa bande prennent un peu d’avance sur les horaires annoncés puisque le concert débute 15 minutes plus tôt que prévu. C’est le riff de Bridge Burning qui lance les hostilités, la réaction du public est immédiate, et les hurlements des fans du groupe se font entendre dans tout le domaine de Saint Cloud. Des morceaux issus de différents albums s’enchainent sans laisser la moindre pause aux spectateurs. Dave Grohl très avenant avec son public s’excusera même de la longue absence du groupe sur le sol français et expliquera qu’ils tenteront de se faire pardonner en régalant le public d’un concert le plus long possible ! Ils feindront même de quitter la scène plusieurs fois pour enflammer encore un peu plus la foule.

Entre chaque morceau le groupe se lance dans des improvisations, Dave esquissera même le solo d’ « éruption » (Van Halen), des lancers de guitares, des solos de batterie et des questions-réponses virulentes avec le public. Tout Rock en Seine chantait avec le groupe, et parfois plus fort que lui sur la plupart des refrains, même après plus de deux heures de show.

C ‘est avec Everlong, morceau issu de l’album The Colour and the Shape que le groupe mettra un point final à un show extraordinaire. Les organisateurs de Rock en Seine ont enfin pu compter sur leur tête d’affiche, après trois années de déception dues à des annulations de dernière minutes (Oasis, Amy Winehouse, etc.).

Ce concert épique des Foo Fighters aura malheureusement occulté les artistes présent sur les autres scènes qui auront néanmoins livré d’excellentes prestations devant un public trop peu nombreux.

(YUKSEK, PAUL KALKBRENNER, DEATH IN VEGAS).

 

Sum 41, Screaming Bloody Murder.

Avis aux amateurs de punk/rock. Le quatuor canadien Sum 41 sort actuellement son sixième album “Screaming Bloody Murder”.
Après “Underclass Hero” en 2007 , beaucoup plus pop-rock qu’à leur habitude ayant pas mal déçu les fans, les rockeurs reviennent se faire pardonner.

Le pari semble réussit. Plus axé metal, sombre et dynamique, emmené tout le long par des riffs de guitare bien lourd, cet album se démarque aussi par la variété musicale au sein même de ses morceaux. Passage de piano et autres instruments, interludes plus lentes viennent renforcer cet opus vraiment pas mal du tout. Au niveau des paroles tout est plus noir et un peu déprimant au total, il faut dire que le titre de l’album ne laissait pas présager quelque chose de très joyeux. Mais ça n’entache en rien la qualité de cet album du renouveau pour les canadiens.

Bref un album à ne pas manquer et qui a sa place dans votre discographie.

Stay rock !

 

Live Report et Interview: Driving Dead Girl

Une petite tuerie que ce concert des Driving Dead Girl hier à l’Os à Moelle à Bruxelles.

Après une première partie assurée par The Lords of Skull Island, c’est un set de pure énergie rock n roll que nous ont offert les quatre montois.  Ambiance survoltée, public au taquet, slams, pogos, et du pur rock, voilà de quoi vous faire regretter d’avoir raté ça si vous n’y étiez pas.   Du panard intégral !

C’est donc hier, le 15 janvier, que les Driving Dead Girl nous présentaient leur second opus, Don’t Give a Damn About Bad Reputation dans le cadre des soirées Rock a Gogo, avec la complicité de Jacques de Pierpont et de Sam, le sympathique patron des lieux.

Chose promise, chose due…  Le groupe a très gentiment répondu aux quelques questions de Rock’One.

Rock’One : Vous êtes donc originaires de Mons et vous tournez depuis quelques années maintenant en Belgique et en France…  Quelles sont vos principales influences et groupes préférés de la période punk ?

DDG : Oui, nous somme originaires de la région de Mons.  Nos influences, on les retrouve incontestablement chez  Blues Explosion et aussi les Stooges.  Au niveau de nos groupes préférés,…  Black Flag, mais aussi Spermicide (le groupe belge, nous précise Vincenzo ; il y a un groupe français qui porte le même nom…)

Rock’One :  Si l’esprit du punk au départ, c’était de casser les codes, les clichés, etc… Que pensez-vous de la tendance actuelle qui revient au fond à s’enfermer dans de nouveaux codes ou sous de nouvelles étiquettes ?

DDG : ça ne nous pose pas vraiment de problème à partir du moment où les gens sont sincères.  Pour notre part, nous ne nous déguisons pas pour monter sur scène, nous sommes plus ou moins habillés de la même manière dans la vie qu’en concert.  C’est l’énergie qui compte avant tout.  C’est vrai que c’est marrant de voir des jeunes de 17 ans avec une crête énorme…  On se demande parfois s’ils savent ce que ça voulait dire à l’époque.

Rock’One : Vous sortez votre deuxième album.  Qui fait quoi dans le groupe ?  Vous pouvez nous parler de la conception de cet album et le comparer au premier ?

DDG : en fait, on compose tous. Ce sont surtout les deux guitaristes qui viennent avec des riffs au départ, bien sûr, mais sinon on participe tous.  Pour les textes, par contre, c’est pour l’instant uniquement le chanteur qui s’y colle.  J’ai du mal à chanter les textes de quelqu’un d’autre, nous confie Dim.   Sinon, par rapport au premier album, celui-ci est plus pro, au niveau du son notamment.  Et puis, ça a été un vrai travail de composition et de réalisation.  Notre premier album, il n’avait « qu’à » être enregistré, car nous tournions avec les chansons depuis un moment.  Ici, il a fallu composer pour l’album.

Rock’One : Quels sont vos projets ?

DDG : plusieurs concerts en Belgique sont prévus, mais aussi en France, au Havre et à Paris notamment.   On est toujours bien reçus en France.  Malgré ce qu’on peut parfois penser, le public français s’est montré très accueillant avec nous.

Rock’One : Il y a dix ans, vous pensiez en être là aujourd’hui ?

DDG : non, beaucoup plus loin ! (rires).  Plus sérieusement, notre ambition a toujours été de jouer avant tout.  On voulait faire un album et une tournée, c’est fait.  Faire des scènes comme l’AB, le Botanique ou Dour représente une satisfaction énorme.  On allait voir des concerts dans ces salles ou festivals, et c’est vrai qu’on ne s’imaginait pas y jouer nous-mêmes.

Rock’One : Que pensez-vous de l’initiative de Benoît Poelvoorde de se laisser pousser la barbe tant que la Belgique n’aura pas de gouvernement ?

Dim : moi je le fais !  Vincenzo il essaie mais il est imberbe !  (rires).

DDG : on est solidaires, bien sûr.  Et puis on adore Poelvoorde, c’est sûrement un des mecs les plus cool en Belgique.

Rock’One : que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ?

DDG : tout le monde nous demande ça !  Dans l’immédiat,… ne pas croiser les flics en repartant !

Une réponse bien rock n roll pour terminer ce sympathique entretien !

Don’t Give a Damn About Bad Reputation, le second album de Driving Dead Girl, à découvrir absolument, et un groupe à voir en live si vous en avez l’occasion.

Plus d’info sur leur site

Et par ici, la vidéo de Don’t Wanna Talk About That Girl Anymore

 

Evènement rock à Bruxelles

Connaissez-vous l’Os à Moelle.  Au-delà du fait que c’est très bon, c’est aussi le nom d’un cabaret qui fait office de salle de concert à Bruxelles.  Si vous n’y êtes encore jamais allé, c’est l’occasion.  Samedi 8 janvier 2011, le lieu sera investit par l’esprit rock et sera digne des plus grandes salles de concert du coin.

Le premier groupe débutera à 21h précise, et il s’agit d’un groupe belge, j’ai nommé Sunpower.  Avec leur Punk Hardcore des années 80, l’ambiance va rapidement chauffer.

C’est ensuite The U’lers, un groupe Punk Rock Français qui prendra la relève.  Mais qu’on ne s’y trompe pas, Ils nous envoient du Punk pur et dur, comme on l’attend à l’état brut, ainsi que les Clash et les Sex Pistols en ont servis en leur temps.

Enfin, c’est le groupe Punk Rock Américain, Sonny Vincent, qui viendra nous achever avec un son lourd de conséquences, à l’image des idoles du Rock’n'Roll.  Ce groupe animait déjà New-York il y a 40 ans, en plein coeur des 70′s, et voilà qu’il débarque aujourd’hui à Bruxelles, plein de fougue et de passion renouvelées.

Cela promet donc d’être très très chaud ce soir.  Alors ne manquez pas ça, et soyez-y à partir de 21h. Il est à noter que le prix d’entrée s’élève à 10€.

Samedi à L'Os à Moelle

 

Découverte 2010 : Frenchkiss

Frenchkiss est un groupe français formé il y a moins de 2 ans ans.  Originaire de Paris, Francky, Ax’hell, Nick, Lviet et Tamass ont assurés en 2009 la première partie de Wasp à l’élysée Montmartre. C’est dans cette salle que les jeunes musiciens ont réalisés leur premier clip “Nice To Me” que je vous invite à regarder.

Le groupe a ensuite ouvert pour Kortini pour les dates françaises de la récente tournée. Leur joyeux glam rock a tout de suite attiré mon attention lors de leur concert à Vauréal en octobre dernier.

En plus d’être pétri de talent, le groupe est également très accessible avec ses fans. On leur souhaite à eux aussi une grande année 2011.

Louis

 
Page 3 sur 41234